
Six mois plus tard, en mars 2026, ces intentions se transforment en départ massif. La guerre ouverte contre l’Iran, déclenchée le 28 février, a tout accéléré.
Comme annoncé !
Soral a (presque) toujours raison !— Alain Soral Officiel (@officielsoral) March 24, 2026
Sous les missiles iraniens, le quotidien devient insupportable
Depuis un mois, les villes israéliennes subissent un déluge de feu. Haifa, frappée le 27 mars près de sa raffinerie ; Tel-Aviv, Jérusalem, Beersheba, Beit Shemesh (neuf morts en un seul tir), Arad, Dimona… Les sirènes hurleraient-elles encore si elles n’étaient pas couvertes par les explosions ? Les abris anti-aériens, saturés, ne suffisent plus. Les missiles sèment la terreur dans les quartiers résidentiels.
Bilan officiel : 19 morts, 4 000 blessés, et des centaines de milliers d’Israéliens plongés dans une peur permanente. Les chiffres du Bureau central des statistiques (CBS) pour 2025 étaient déjà alarmants : 70 000 départs pour 19 000 retours. Aujourd’hui, l’hémorragie s’aggrave.
Les élites fuient, le « projet Israël » s’effondre
Ce ne sont pas seulement les classes populaires qui partent. Les élites économiques, les ingénieurs du high-tech, les familles aisées — ceux-là mêmes qui incarnaient la réussite du pays — désertent en masse. Le « projet Israël », déjà fragilisé par des décennies de conflits et d’inégalités, s’effondre sous les coups de l’Iran et la lassitude d’une guerre sans issue.
La France, avec ses réseaux communautaires et ses doubles nationalités, devient la destination privilégiée. Un comble pour un État né de l’exode juif, aujourd’hui vidé par lui.
Alain Soral avait vu juste : l’arrogance avant la chute
Alain Soral décrit avec une lucidité glaçante ce scénario : l’effondrement d’Israël sous les coups de ses ennemis, et la fuite de ses élites vers l’Europe. Il dénonce l’arrogance de ces nouveaux exilés, refusant toute introspection après Gaza, et prédit leur arrivée massive en France.
Ces nouveaux arrivants, habitués à transposer leurs privilèges comme on déménage un bureau, pourraient bien découvrir que la France n’est pas une succursale d’Israël — du moins, pas encore. Malgré un CRIF omniprésent, l’opinion publique est de plus en plus lasse des guerres lointaines importées : le choc des réalités promet d’être spectaculaire. L’Histoire ne se répète pas ? Peut-être. Mais les lobbies, eux, ne lâchent jamais.










