
La supercherie est double. D’un côté, le judaïsme moderne revendique une filiation directe avec les Hébreux bibliques, alors que la génétique révèle une vérité bien moins poétique : la majorité des Juifs, Ashkénazes en tête, descendent de convertis européens ou maghrébins, et non des tribus de Juda. De l’autre, le sionisme, pour légitimer son projet colonial, s’appuie sur une lecture littérale de la Bible, transformant un récit mythologique en titre de propriété. Pire, il instrumentalise la notion de « peuple élu » pour justifier l’épuration ethnique des Palestiniens – ces derniers, ironie de l’histoire, portant bien davantage les traits génétiques des anciens Hébreux.
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