
De la table présidentielle à la table blanche de Poutine (10 km de long, par sécurité), le voilà qui convoite désormais la tiare papale. Après avoir joué à Jupiter et même à Quasimodo, il rêve de se prendre pour Dieu, « Mozart des tripatouilleurs ». Méfiance, chrétiens : ce diable en soquettes jaunes risque de vider les caisses du Saint-Siège, confiner les anges, incendier le Vatican à la faveur de la nouvelle cheminée électorale et déclarer la guerre aux autres religions.
Sous son pontificat, le bien et le mal ne feront plus qu’un – en même temps, bien sûr. Et gare à ceux qui douteraient de son ambition : comme avec Hollande, il agit dans l’ombre, préparant son coup d’éclat… ou d’Église.
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