
Selon le président de l’UPR, Orbán tombé, c’est d’abord l’illustration parfaite de l’impuissance souverainiste en Europe. Ce faux dur, qui menaçait Bruxelles d’une main et tendait l’autre pour toucher dix milliards d’euros, n’aura finalement été qu’un pantin docile, castré comme le fameux « cheval hongre » dont il aimait pourtant la posture. Le RN et ses alliés perdent leur figure de proue, et avec elle le dernier alibi d’une « Europe des nations » qui n’a jamais existé que dans leurs discours.
Car changer l’Union de l’intérieur relève du conte de fées quand vingt-sept gouvernements, vingt-sept parlements, et des dizaines de milliards de fonds structurels réduisent à néant toute velléité de rupture. La leçon est crue mais salutaire : la seule souveraineté digne de ce nom ne s’obtient pas par des alliances éphémères avec des bénéficiaires nets de l’aide bruxelloise, mais par une sortie franche et assumée de cette nouvelle Union soviétique. À ceux qui croient encore aux « alliances de peuples », Budapest répond par un départ sans gloire et un successeur déjà aux ordres. La farce est terminée. Reste le cauchemar.
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