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La députée Caroline Yadan veut interdire la qualification de génocide aux événements à Gaza

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Entre Caroline Yadan et la réalité, il y aura… une loi bien pratique.

Un déni flagrant de la réalité

Cette loi propose de punir ceux qui osent nommer l’indicible, ignorant délibérément les rapports d’organisations comme Amnesty International et Human Rights Watch, qui documentent des violations massives des droits humains. Elle s’inscrit dans un contexte où, depuis octobre 2023, plus de 40 000 Palestiniens ont été tués, et où des experts juridiques, dont des Israéliens, ont qualifié ces actes de génocide, selon la définition de la Convention de 1948.

Le soutien d’Aurore Bergé, ministre censée lutter contre les discriminations, transforme cette proposition en une parodie grotesque de justice, où la mémoire de la Shoah est invoquée pour justifier l’oppression actuelle, et confirmant ainsi une politique de deux poids, deux mesures où la souffrance palestinienne est réduite au silence.

Une censure au service de l’impunité

En criminalisant la parole critique, cette proposition ne fait qu’exacerber la perception d’un État qui, sous prétexte de se défendre, sème la mort et la destruction. Elle révèle une volonté de museler toute opposition, transformant le débat public en un champ miné où la vérité devient un crime, tandis que les véritables criminels restent impunis.

Une hypocrisie institutionnelle

Cette initiative, portée par des figures comme Klugman, qui se présente comme un défenseur de la mémoire de la Shoah, illustre une hypocrisie flagrante : utiliser la souffrance passée pour justifier l’oppression actuelle. Elle s’inscrit dans une série d’efforts récents pour réprimer la solidarité avec la Palestine, notamment à travers des lois anti-boycott d’Israël et des campagnes de diffamation contre les militants.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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