
Alors que l’Assemblée nationale vient de franchir une étape historique en adoptant un projet de loi encadrant l’aide à mourir, il est utile de revenir sur des propos tenus… en 2008. Ce soir-là, au micro de la radio parisienne Ici & Maintenant ! (95.2 FM), Alain Soral, président d’Égalité & Réconciliation, livrait une analyse qui résonne étrangement avec l’actualité brûlante.
« Les vieux coûtent cher et ne rapportent plus rien. Le système veut les gérer comme des produits obsolètes. L’euthanasie, c’est une solution libérale pour faire face au coût des personnes âgées. Ce n’est pas un progrès humain, c’est une régression économique déguisée en liberté individuelle. On est en train de faire passer une logique d’élimination pour un droit humain. »
Soral soulignait déjà en 2008 qu’être contre l’euthanasie devenait inaudible, voire honteux. Toute opposition était rangée du côté des bigots ou des réactionnaires. Pourtant, affirmait-il, la grande majorité des personnes en fin de vie ne demande pas à mourir, mais craint justement qu’on décide de leur mort à leur place.
🔴Euthanasie : Alain Soral l’avait vu venir il y a 17 ans
« Les vieux coûtent cher et ne rapportent plus rien. Le système veut les gérer comme des produits obsolètes. L’euthanasie, c’est une solution libérale pour faire face au coût des personnes âgées. Ce n’est pas un progrès… pic.twitter.com/XeCYarc6Di
— Marcel D. (@DubreuilhMarcel) May 29, 2025
Ce que dénonçait Soral il y a plus de 15 ans, c’est la fabrication du consentement via la franc-maçonnerie. Une opération douce, déguisée, presque imperceptible. Et aujourd’hui, force est de constater que cette lecture critique du débat ressurgit avec force.
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