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La Métropole de Lyon se fait maraîchère pour nourrir ses élèves

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À Chassieu, près de Lyon, la Métropole a inauguré cet automne une ferme urbaine de 4 hectares pour approvisionner 38 collèges en légumes bio et locaux. Deux maraîchers salariés y réinventent le lien entre agriculture, service public et transition écologique.

On croyait les villes condamnées au béton et les fermes reléguées aux campagnes ; Lyon prouve le contraire. À deux pas de l’aéroport de Bron, les poireaux bleus de Solaise défient le bitume et nourrissent 10 000 collégiens. Cette ferme métropolitaine, la plus vaste de France, symbolise un virage politique : la collectivité devient productrice. « Il ne manquait plus qu’on devienne nous-mêmes paysans », ironise Jérémy Camus, vice-président à l’agriculture et à l’alimentation. Reporterre, qui a suivi le projet, souligne qu’il s’agit de la première ferme directement gérée par une métropole pour ses propres cantines.

Née d’un investissement de 2,3 millions d’euros, la ferme de Chassieu livre chaque semaine 15 tonnes de légumes à 38 établissements publics. Mewan Melguen et Éloïse Amini, ingénieur et ex-avocate reconvertis, cultivent ici des variétés oubliées : poireaux de Solaise, haricots viande, pruniers Reine-Claude. Tous deux sont salariés, un statut rare dans le monde agricole. « Ici, quand je teste une variété, je n’ai rien à perdre. J’ai toujours le même salaire à la fin du mois », confie Melguen.

Les variétés anciennes de cette ferme expérimentale affrontent un climat plus sec et plus chaud ; ses machines dernier cri réduisent la pénibilité ; ses récoltes gratuites allègent les budgets scolaires. Les légumes, calibrés pour les cuisines collectives, sont plébiscités par les chefs de cantine. Plusieurs métropoles, de Grenoble à Nantes, sollicitent déjà des conseils pour reproduire le modèle. À terme, Lyon espère passer toutes ses cantines en 100 % bio et inviter les écoliers à venir mettre la main à la terre.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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