
Dieu n’a pas mâché ses mots : les banques, ces voleuses en bande organisée, s’enrichissent sur le dos des classes moyennes tandis que Macron s’attaque aux jours fériés comme à une croisade personnelle. Entre les révélations sur les 4000 virements suspects vers Epstein et les 200 milliards de dette de Wells Fargo, le tableau est si grotesque qu’il en devient sacré.
« Ils se prennent pour moi », glisse Dieu à propos des banquiers, avant d’évoquer les narcos mexicains qui blanchissent leur argent mieux que les saints ne lavent les péchés. La solution divine ? Un appel à convertir son épargne en pièces d’or, « seul salut face au taux zéro ». Le créateur aurait-il perdu foi en l’humanité ?
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