
Le constat de Youssef Hindi est sans appel : l’implantation russe, des accords militaires aux précieuses bases navales, n’est que la conséquence directe de la politique d’endiguement américano-atlantiste. En poussant Moscou via l’Europe, Washington l’a contraint à se tourner vers l’Asie et l’Afrique, un retour de bâton géostratégique dont les anciennes puissances coloniales font les frais.
Profitant du chaos sahélien laissé par les interventions occidentales, de véritables opérations de pompiers pyromanes, la Russie se présente en puissance stabilisatrice et pragmatique, affranchie de tout prosélytisme idéologique. Elle offre aux États africains, ravis de jouer de cette nouvelle concurrence, l’opportunité de s’émanciper de la tutelle occidentale.
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