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L’affaire Epstein clôturée par le ministère de la Justice et le FBI, “aucune divulgation supplémentaire n’est prévue”

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Circulez, y’a plus rien à voir. Le ministère américain de la Justice et le FBI ont officiellement clos l’enquête concernant Jeffrey Epstein. Dans une note, les enquêteurs affirment que le financier et trafiquant sexuel s’est bien suicidé dans sa cellule en 2019 et qu’aucun élément ne prouve qu’il faisait chanter des personnalités ni que celles-ci étaient listées quelque part comme “clients”. Le dossier est clos au moment où le scandale retentissant, qui a secoué la société américaine et internationale, suscitait encore des interrogations et semblait sur le point de dévoiler ses vérités.

Après de premières affaires judiciaires à partir des années 2000, à l’issue desquelles Jeffrey Epstein a bénéficié de décisions favorables malgré des preuves accablantes en raison d’un accord secret de non-poursuite avec les procureurs fédéraux, le Miami Herald publie en 2018, une enquête révélant l’ampleur du réseau de trafic sexuel de mineures organisé par le financier américain, obligeant la justice américaine à rouvrir le dossier.

Si près du but ? 

L’affaire connaît alors plusieurs rebondissements. En juillet 2019, Jeffrey Epstein est arrêté à New York, inculpé de trafic sexuel en bande organisée de mineures, puis incarcéré. Une perquisition de ses propriétés révèle des preuves compromettantes, mais surtout l’étendue de son traffic. En août 2019, il est retrouvé mort dans sa cellule, par suicide selon le médecin légiste, ce qui accentue les interrogations, déjà nombreuses. L’enquête se poursuit, menant à l’arrestation de Ghislaine Maxwell en 2020, accusée d’avoir facilité les crimes d’Epstein, et à la révélation de nombreux noms connus, comme le prince Andrew, duc d’York, fils de la reine Elizabeth II, accusé d’agressions sexuelles sur la mineure qu’était alors la principale victime et figure emblématique de l’affaire, Virginia Giuffre, qui s’est suicidée en avril dernier.

Parallèlement à ce dossier, un procès civil opposant Virginia Giuffre à Ghislaine Maxwell a joué un rôle central dans la divulgation des listes de noms liés à l’affaire Epstein. En 2015, Giuffre porte plainte en diffamation contre Maxwell, l’accusant de complicité dans le trafic sexuel orchestré par Epstein. La plainte a ouvert la voie à plusieurs autres accusations et plaintes entre 2015 et 2016. C’est dans le cadre de cette procédure que la juge Loretta Preska décide, fin 2023, de lever le secret sur près d’un millier de pages de documents, comprenant dépositions, témoignages et identités de victimes, d’amis et d’associés du financier, aboutissant à la publication massive de listes en janvier 2024

Plusieurs noms célèbres, dont deux présidents des États-Unis, figurent dans le document de 1 000 pages, qui liste les contacts, connaissances, proches, victimes ou complices présumés du financier américain. La plainte a bien été réglée en 2017. Mais la requête du Miami Herald, qui s’est tourné vers la justice civile pour demander l’accès au dossier, a obligé la juge de Manhattan d’ordonner la divulgation des 180 noms des personnes impliquées, constatant que certaines d’entre elles avaient accordé des entretiens à la presse et étaient devenues reconnaissables. 

Si Donald Trump (2017-2021), qui aurait mis fin en 2007 à sa relation avec Jeffrey Epstein, dont il “n’était pas fan”, est mentionné peu de fois comme une connaissance du trafiquant sexuel, Bill Clinton (1993-2001) est cité des dizaines de fois. Un compte-rendu d’une audience liée au procès de Giuffre contre Ghislaine Maxwell, reconnue coupable en 2021 et condamnée à vingt ans de prison, le décrit comme un ami proche du financier déchu.

L’autre personnalité évoquée n’est autre que le prince britannique Andrew, duc d’York, qui a toujours nié les accusations portées contre lui et a scellé en février 2022 un accord à l’amiable avec Giuffre contre des millions de dollars, ce qui lui a évité un procès au civil à New York.

L’affaire est close … 

D’autres noms, inattendus, figurent dans la liste. Il s’agit, par exemple, de Michael Jackson, qui se serait rendu dans la demeure d’Epstein à Palm Beach, ou du magicien David Copperfield, qui a été invité à des dîners new-yorkais. Des noms comme Ehud Barak, ancien Premier ministre israélien, Cameron Diaz, Leonardo DiCaprio, Al Gore, le professeur de droit à Harvard Alan Dershowitz, le gouverneur du Nouveau Mexique, Bill Richardson, ou encore le milliardaire Bill Gates ont été cités par les juristes. Le français Jean-Luc Brunel, ancien agent de mannequins et proche de Jeffrey Epstein, est cité plus d’une cinquantaine de fois. Il été lui aussi retrouvé mort dans sa cellule après avoir été incarcéré depuis fin 2020 à Paris pour plusieurs viols sur mineur.

De nouvelles révélations étaient attendues depuis une autre déclassification en février dernier, qui a surtout concerné des informations déjà rendues publiques. Il était surtout question d’une liste de clients du réseau de Jeffrey Epstein, qui a attisé l’intérêt de l’opinion publique. 

Mais lundi, le ministère américain de la Justice et le FBI, sous l’administration Trump, ont annoncé clore ce dossier. Les enquêteurs affirment n’avoir découvert aucun élément prouvant qu’Epstein faisait chanter des personnalités, qu’il possédait une “liste de clients” ou qu’il ait été assassiné. 

À propos du suicide du trafiquant sexuel, la note indique que les enquêteurs ont visionné les images de surveillance de la prison de Manhattan et tout semble indiquer que le financier déchu s’est bien suicidé. 

Le ministère et le FBI annoncent surtout qu’aucune autre personne ne fera l’objet de poursuites et “aucune divulgation supplémentaire n’est prévue”.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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