
Le Pr Henri Joyeux n’y va pas par quatre chemins : « On nous a menti. » Les vaccins Covid, présentés comme des boucliers miracles, n’auraient pas été testés suffisamment, et aujourd’hui, les « turbo-cancers » — des tumeurs fulgurantes — frappent des jeunes en pleine santé. « Jamais fumé, jamais bu, mais vacciné », résume-t-il, évoquant des collègues médecins, sportifs et sans antécédents, terrassés par des cancers du pancréas ou du côlon. Pire : les autorités préfèrent créer des « commissions » pour « mieux soigner » plutôt que de chercher les causes.
Aux États-Unis, on ose évoquer un lien ; en France, le sujet est « interdit ». « On n’a pas le droit de poser la question », dénonce le Pr Joyeux. Pourtant, la « temporalité » est troublante : des cancers apparaissent après les injections, et les « coïncidences » s’accumulent. « C’est lié au vaccin dont elle n’avait pas besoin », assène-t-il, citant le cas d’une enfant victime d’un vaccin contre la méningite. Alors, crime sanitaire ou simple « hasard de la vie » ? À vous de juger — si on vous laisse encore le choix.
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