Je participe à ce collectif !

Pour vous inscrire au collectif et ainsi participer à l’aventure… Inscrivez-vous via ce formulaire…

N.B : Les données enregistrées ne sont utilisées que pour vous contacter… Elles sont stockées sur une interface d’hébergement personnelle (hébergeur mutualisé). Elle sont donc sécurisées le plus possible…Et difficilement “piratables”…

Cette information sera masquée du public
Obligatoire, car c'est ce qui vous identifie sur le réseau à la place de votre nom
Non obligatoire mais important pour vous mettre en relation
Sous la forme : 20, Rue Machin Bidule , 14000 CAEN
Pour vous contacter et former le réseau. Vous serez informé du lancement du collectif et des actions locales. Cette information sera masquée du public. Seul un formulaire de contact permettra de vous contacter publiquement.
Recevoir la newsletter ?

Retrouvez-nous aussi sur :

Pour info, notre page facebook a été piratée, inutile de continuer à la visiter !

Le Népal serre la vis pour protéger l’Everest

Partagez cette page sur : 


Le Népal, confronté à l’explosion du tourisme sur l’Everest, a annoncé un durcissement inédit de la gestion environnementale dans la région du Khumbu, cœur de l’alpinisme mondial. Nouvelles taxes, contrôles renforcés, points de collecte en altitude et responsabilisation des agences forment l’ossature d’un plan quinquennal censé préserver un sommet devenu symbole des excès humains.

En cinquante ans, la fréquentation de l’Everest est passée de quelques milliers de visiteurs à plus de 58 000 en 2019 dans la seule région du massif. Résultat, la montagne est devenue « la plus haute décharge du monde ». Entre 30 et 50 tonnes de déchets y subsisteraient encore, malgré des campagnes de nettoyage massives ayant déjà permis de redescendre 251 tonnes. À cela s’ajoutent les déjections humaines, jusqu’à 14 tonnes par saison, qui contaminent glaciers et cours d’eau, exposant les villages en aval à des risques sanitaires croissants.

Face à cette impasse, Katmandou acte l’échec des demi-mesures. Le dépôt de 4 000 dollars imposé depuis 2014 aux alpinistes est abandonné au profit d’une redevance environnementale non remboursable. Un point de collecte obligatoire sera installé à Camp II, à 6 750 mètres, et des « rangers de montagne » contrôleront les itinéraires. Drones et téléphériques légers sont à l’étude pour évacuer les zones les plus dangereuses. Le permis d’ascension printanier grimpe à 15 000 dollars, une hausse assumée pour financer la transition.

Reste l’enjeu du flux. Embouteillages mortels, pics de fréquentation et pression sur les sherpas interrogent la soutenabilité du modèle. Limitation des permis, étalement des calendriers et principe du pollueur-payeur pour les agences figurent parmi les pistes évoquées. Comme le rapporte The Epoch Times, l’économie locale dépend encore largement de l’alpinisme commercial, rendant toute régulation politiquement sensible.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

Autres articles

RESIST – NORMANDIE
Défilement vers le haut