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le scandale des cartouches vendues 45 € qui coûtent 23 centimes à fabriquer

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Lisez notre article pour tout comprendre et découvrez comment contrer cette arnaque.

Si vous pensiez que les théories du complot se limitaient à la terre plate, détrompez-vous. Aujourd’hui, on va parler d’une conspiration bien réelle, qui se trame sous vos yeux, dans votre bureau ou votre salon. Oui, mesdames et messieurs, les constructeurs d’imprimantes, ces gentils fabricants de machines apparemment anodines, sont en réalité les cerveaux d’un racket organisé qui ferait rougir Tony Soprano. Basé sur une vidéo choc (voir en fin d’article), c’est un scandale qui devrait vous faire hurler… ou du moins vérifier vos cartouches d’encre.

Une arnaque vieille comme le monde (ou presque) : le modèle du rasoir

On commence par une vérité que vous connaissez déjà, mais qui mérite qu’on s’y attarde : les imprimantes sont vendues à des prix dérisoires. Une machine avec écran, processeur et capteurs pour 60 euros ? Un miracle de la technologie, pensez-vous. Erreur ! C’est une stratégie aussi vieille que le capitalisme : vous vendre un produit à perte pour vous enchaîner à des consommables hors de prix. Les cartouches d’encre, ces petits bouts de plastique remplis d’un liquide plus cher que du champagne millésimé (1200 $ le litre, rien que ça !), sont la vraie mine d’or des fabricants.

C’est le même principe que les rasoirs et leurs lames hors de prix, ou les machines à café à dosettes qui vous obligent à racheter des capsules à prix d’or. Mais là où les fabricants d’imprimantes passent au niveau supérieur, c’est dans leur capacité à transformer ce modèle en un véritable piège à gogos. Vous achetez une imprimante pas chère, et bim ! Vous voilà captif, forcé de débourser 45 euros pour une cartouche qui coûte à peine 0,23 centime à produire. Oui, vous avez bien lu : 23 centimes, selon un ancien employé d’un call center d’une grande marque, qui a vu de ses propres yeux les coûts de fabrication dans un logiciel interne. Les usines de fabrication d’Epson sont situées en Indonésie, en Malaisie, en Thaïlande, en Chine et aux Philippines et celles de Hewlett Packard au Mexique, en Thaïlande et en Indonésie. Autrement dit, les salaires sont parmi les plus bas du monde. Alors, on continue à croire que ces entreprises sont juste là pour “faciliter notre quotidien” ?

Des cartouches “vides” qui ne le sont pas : le scandale du compteur truqué

Mais attendez, ça devient encore plus croustillant. Vous avez déjà eu ce message rageant sur votre imprimante : “Niveau d’encre faible” après avoir imprimé à peine 10 feuilles ? Vous n’êtes pas seul. La vidéo révèle une vérité dérangeante : les cartouches ne sont pas vides. Parfois, jusqu’à 40 % d’encre reste dans ces petites boîtes en plastique que vous jetez à la poubelle, la mort dans l’âme. Pourquoi ? Parce que les imprimantes ne mesurent pas réellement le niveau d’encre. Pas de capteur magique, pas de technologie de pointe. Juste une puce électronique qui compte vos impressions et décide arbitrairement que votre cartouche est “vide” après un certain nombre de pages.

Et si vous pensiez que c’était un bug, détrompez-vous. C’est une fonctionnalité, mes amis ! Un simple compteur programmé pour vous forcer à racheter des cartouches bien avant qu’elles ne soient réellement épuisées. Des hackers ont même réussi à réinitialiser ces compteurs en bidouillant la mémoire EEPROM des cartouches, prouvant que ce système est non seulement archaïque, mais aussi délibérément malhonnête. Vous imaginez ? Des entreprises qui dépensent des milliards en R&D pour… programmer des compteurs bidons. Bravo, les champions de l’innovation !

Des mises à jour malveillantes et des class actions en pagaille

Si vous pensiez que l’arnaque s’arrêtait là, accrochez-vous. Les fabricants comme HP ou Epson ont poussé le vice jusqu’à envoyer des mises à jour de firmware pendant la nuit, sans votre consentement, pour bloquer les cartouches compatibles (celles qui coûtent trois fois rien). Résultat ? Votre imprimante affiche une erreur “cartouche défectueuse” et refuse de fonctionner. En 2018, une class action contre HP a qualifié ces mises à jour de “malwares”, rien de moins. Condamnés à payer 1,5 million de dollars, ils ont dû s’excuser publiquement… mais devinez quoi ? La pratique continue. Epson est sous le coup d’une plainte similaire depuis 2021.

Et ne parlons même pas de l’absurdité ultime : même si vous imprimez en noir et blanc, votre imprimante peut utiliser du cyan ou du magenta. Pourquoi ? Parce que sinon, ce serait trop simple de ne racheter que des cartouches noires. Résultat : vous devez aussi acheter des cartouches couleur, sinon votre machine refuse d’imprimer. Logique, non ? HP a perdu trois class actions en 2010 pour ce genre de pratiques, mais visiblement, un million et demi de dollars, c’est de l’argent de poche pour eux.

La cerise sur le gâteau : des puces pour vous espionner… ou pas

Et que dire de ces fameuses puces électroniques sur les cartouches, censées “protéger votre imprimante” ? Mensonge ! Ces puces servent surtout à bloquer les cartouches génériques et à vous garder captifs. Mieux encore : Canon a récemment admis, lors de la crise des composants électroniques, que les cartouches sans puce fonctionnent parfaitement, sans aucun impact sur la qualité d’impression. Alors, pourquoi ces puces, si ce n’est pour vous empêcher d’acheter moins cher ailleurs ? C’est ce qu’on appelle de l’obsolescence programmée, et en France, c’est un délit depuis 2015. Pourtant, malgré une enquête ouverte par la DGCCRF en 2018, les fabricants d’imprimantes continuent de faire la loi. Hewlett Packard et Epson ont été respectivement condamnés aux États-Unis à 143 millions de dollars et 41 millions de dollars depuis 2000. Cela ne leur a fait ni chaud ni froid.

Que faire face à ce racket organisé ?

Alors, comment ne pas se faire plumer par ces géants de l’impression ? D’abord, arrêtez de chercher l’imprimante la moins chère possible. Vous savez maintenant que c’est un piège. Ensuite, tournez-vous vers des cartouches compatibles, même si les fabricants font tout pour les rendre obsolètes via des mises à jour sournoises. Enfin, soutenez les associations comme Halte à l’Obsolescence Programmée, qui se battent pour faire changer les choses. Et si vous voulez en savoir plus sur le gaspillage et la consommation responsable, jetez un œil au site Mes Data et Moi, qui regorge d’infos utiles (faut faire le tri).

Ouvrez les yeux, et votre portefeuille vous remerciera

Les fabricants d’imprimantes ne sont pas vos amis. Derrière leurs machines à prix cassés se cache un système conçu pour vous presser comme un citron. Des cartouches “vides” qui ne le sont pas, des mises à jour malveillantes, des puces inutiles… tout est fait pour vous garder captif. Alors, la prochaine fois que votre imprimante vous fait un caprice, ne jetez pas votre cartouche. Posez-vous les bonnes questions, et peut-être même, bidouillez un peu. Après tout, si des hackers peuvent déjouer leurs compteurs, pourquoi pas vous ? Une épingle à nourrice enfoncée dans un petit trou à l’arrière de l’imprimante peut vous faciliter la vie…



Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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