
L’économiste Marc Touati l’a martelé : 92 milliards d’euros supplémentaires pour les salaires des fonctionnaires, les frais de bureau et l’énergie – soit l’exact montant que l’exécutif promet chaque année pour le « réarmement » national, comme par hasard. Pendant ce temps, Marc Warnod dénonce une escroquerie fiscale au carburant : le baril de brut a été acheté par les pétroliers aux alentours de 50 dollars, mais l’automobiliste français paie son essence comme si ce même baril en valait 110, et l’État empoche 270 millions de surplus fiscal en un seul mois.
par Yoann
Chères lectrices, chers lecteurs,
Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.
Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance










