
Assis face à Franjo, Dieudonné évoque avec un sourire ironique son bracelet électronique, ses toiles « administratives » et ses spectacles clandestins. L’artiste, dont la carrière a été systématiquement sabotée par des arrêtés préfectoraux, transforme chaque interdiction en œuvre d’art et chaque procès en performance. « Je suis le seul humoriste en France à avoir ma propre ordonnance », lance-t-il, non sans fierté. Entre deux éclats de rire, il dénonce une justice à deux vitesses, un système médiatique complice et une élite qui tremble devant l’humour subversif. Franjo, complice et admiratif, lui offre une tribune rare : celle où l’on rit encore, malgré tout. Car Dieudonné, même censuré, reste debout. Et ça, c’est peut-être la plus belle des vengeances.
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