
Dans une époque où l’on discute modèle économique avant qualité artistique, l’IA s’impose comme le parfait outil d’une industrie culturelle en quête de rentabilité, non de génie. Après tout, si le public avale sans broncher une musique algorithmique, pourquoi se fatiguer à créer ? La vraie question n’est pas de savoir si la machine imite l’artiste, mais si l’artiste, à force, ne finira pas par imiter la machine : interchangeable, prévisible, et parfaitement dispensable. Si ce n’est déjà fait…
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