
À peine nommé, Sébastien Lecornu est empêtré dans une polémique sur la véracité de son diplôme de master, l’obligeant à user de la plainte pour diffamation contre un syndicat, une bien piètre posture pour un chef de gouvernement.
Dans le même temps, le fondateur de Telegram, Pavel Durov, accuse les services français d’avoir exercé des pressions pour censurer des chaînes moldaves pro-russes, contredisant les dénonciations macroniennes de l’ingérence étrangère. Une accusation que l’Élysée ne dément pas, préférant sans doute laisser planer le doute sur des méthodes peu compatibles avec les grands principes démocratiques qu’il prétend incarner.
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