Je participe à ce collectif !

Pour vous inscrire au collectif et ainsi participer à l’aventure… Inscrivez-vous via ce formulaire…

N.B : Les données enregistrées ne sont utilisées que pour vous contacter… Elles sont stockées sur une interface d’hébergement personnelle (hébergeur mutualisé). Elle sont donc sécurisées le plus possible…Et difficilement “piratables”…

Cette information sera masquée du public
Obligatoire, car c'est ce qui vous identifie sur le réseau à la place de votre nom
Non obligatoire mais important pour vous mettre en relation
Sous la forme : 20, Rue Machin Bidule , 14000 CAEN
Pour vous contacter et former le réseau. Vous serez informé du lancement du collectif et des actions locales. Cette information sera masquée du public. Seul un formulaire de contact permettra de vous contacter publiquement.
Recevoir la newsletter ?

Retrouvez-nous aussi sur :

Pour info, notre page facebook a été piratée, inutile de continuer à la visiter !

Marie s’infiltre” crie à l’antisémitisme à Marseille… sans insulte, sans menace, sans agression : l’autosémitisme revient en force

Partagez cette page sur : 


Un cri “Vive la Palestine”, et ça y est, on appelle le CRIF ?

Marseille, Vieux-Port, un dimanche d’été. Une terrasse, trois personnes, et une comédienne en quête de buzz. Marie s’infiltre (Marie Benolie, de son vrai nom), connue pour ses vidéos provocatrices, a décidé de transformer une banale sortie au café en psychodrame antisémite. Dans un long post Instagram publié le 28 juillet 2025, elle raconte une « agression » qui, à la lecture, ressemble davantage à une tempête dans un verre d’eau. Et pourtant, les médias mainstream se sont empressés de relayer cette « affaire », sans vérifier, sans questionner, comme des moutons en mal de clics. Bienvenue dans l’ère où le mot « antisémite » est vidé de son sens, brandi comme une matraque pour faire taire ou se victimiser. Spoiler : ça ne marche plus.

Une scène digne d’un sketch… mais pas drôle

Reprenons les faits, ou plutôt le récit rocambolesque de Marie. Elle s’installe dans un café du Vieux-Port, entend son nom murmuré par trois clients – deux femmes et un homme. « C’est Marie s’infiltre ! », s’exclament-ils, sans doute ravis de croiser une pseudo-célébrité. Mais pour l’humoriste, pas de doute : on ne l’acclame pas, on la « désigne ». Paranoïa, quand tu nous tiens. Elle commande une mauresque, et là, ô drame, un cri retentit : « Vive la lutte du peuple palestinien ! » Un slogan, selon elle, « légitime » mais « menaçant ». Pourquoi ? Parce qu’elle est juive, évidemment. Sans aucune preuve, sans un mot antisémite prononcé – rien, nada, que dalle –, elle conclut qu’on l’a visée. C’est la nouvelle affaire « Vueling » mais au sol, dans un café.

Interloquée, elle confronte les trois « agresseurs ». L’un d’eux, dit-elle, « avoue » que le slogan lui était destiné. Les autres ? Ils bottent en touche. Et c’est tout. Pas d’insulte, pas de menace explicite, pas de référence à sa religion. Juste un slogan politique crié sur une terrasse. Mais pour Marie, c’est une « agression antisémite ». Elle quitte le café, « sous le choc », et se filme le lendemain, triomphante, café en main, pour clamer qu’elle ne se laissera pas « chasser ». Chasser de quoi ? D’un café où personne ne lui a demandé de partir ? On nage en plein délire.

Antisémite, vous avez dit antisémite ?

Ce qui frappe dans cette histoire, c’est l’absence totale de substance. Selon son propre récit, rien de ce qui s’est passé ne peut être qualifié d’antisémite. Un slogan pro-palestinien ? Ce n’est pas un crime, encore moins une attaque personnelle. Des gens qui murmurent son nom ? Flatteur, au pire malpoli. Mais pour Marie s’infiltre, tout est prétexte à crier au loup. Et les médias suivent, sans sourciller, reprenant en chœur cette fable d’une « agression » qui n’existe que dans son imagination. Résultat : le terme « antisémite » est galvaudé, vidé de sa gravité, utilisé comme une arme pour dramatiser une anecdote insignifiante.

Cette stratégie n’est pas nouvelle. Accuser d’antisémitisme à tort et à travers, c’est la vieille tactique pour museler les critiques ou se poser en victime. Mais en 2025, le public n’est plus dupe. Les réseaux sociaux, où les internautes dissèquent ce genre de récit en temps réel, ne laissent plus passer ces enfumages. À force de crier « antisémite » pour un oui ou pour un non, le mot perd tout poids. Une bassesse, une ignominie qui devient de l’autosémitisme, un narcissisme pathétique où l’on se victimise pour exister, transformant un non-événement en croisade personnelle

Un buzz qui fait pschitt

Marie s’infiltre conclut son post en promettant de revenir au café, comme une résistante défiant l’oppresseur. Elle se filme, sourire forcé, café à la main, pour prouver… quoi ? Qu’elle peut boire un expresso sans être attaquée par une horde imaginaire ? Bravo, quel courage.

Sur X et Instagram, les réactions sont lucides. Les internautes pointent l’exagération, le vide du récit, et cette manie de transformer un non-événement en scandale national. Les médias, eux, continuent de relayer sans vergogne, trop contents de surfer sur la vague du sensationnel. Mais à force de crier au scandale pour rien, ils ne font que creuser leur propre tombe.

Et maintenant ?

Cette affaire, si on peut l’appeler ainsi, est un symptôme. Celui d’une époque où l’accusation d’antisémitisme est devenue une carte joker, jouée à tout bout de champ pour attirer l’attention ou faire taire. Mais quand tout devient antisémite – un slogan, un regard, un murmure –, plus rien ne l’est. Marie s’infiltre a peut-être cru marquer des points, mais elle n’a fait que révéler l’absurdité de cette surenchère. Quant aux médias, leur empressement à amplifier cette non-histoire montre à quel point ils sont déconnectés.

Alors, la prochaine fois qu’on vous crie « Vive la lutte du peuple palestinien » sur une terrasse, prenez un café, souriez, et passez à autre chose. Parce que, franchement, il y a des combats plus sérieux à mener.



Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

Autres articles

RESIST – NORMANDIE
Défilement vers le haut