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Mégabassines du Poitou: un naufrage financier sous haute tension

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Effondrement en vue pour la Coopérative de l’eau 79, l’organe censé piloter les mégabassines dans les Deux-Sèvres. Depuis fin 2023, l’infrastructure agricole censée sécuriser l’irrigation du Poitou s’enlise dans une crise financière, judiciaire et humaine. Coûts multipliés par deux, adhérents en fuite, aides publiques gelées : le modèle craque de partout. 

D’après une enquête de Reporterre, la Coopérative de l’eau des Deux-Sèvres fait face à une équation impossible. « On a payé la peau du cul pour rien ! », rage une agricultrice en désignant un champ resté vierge de toute réserve. Un sentiment partagé par nombre d’irrigants qui dénoncent le manque de transparence, l’escalade des tarifs et l’inefficacité d’un système devenu un puits sans fond. 

Au-delà des chantiers, ce sont les mesures de sécurisation post-Saint-Soline — caméras, barrières, grilles — qui plombent le budget : 366 000 euros rien que pour la bassine d’Épanne. Et la flambée du prix de l’électricité, couplée à des décisions de justice défavorables, achève de mettre le modèle à genoux. Le tribunal administratif de Poitiers a même jugé les volumes de prélèvement excessifs, menaçant la viabilité technique des ouvrages.

La désillusion s’enracine aussi dans les comptes : 30 000 euros de pertes « irrécouvrables », 145 000 euros de créances douteuses, 10 % des volumes d’eau en passe de disparaître avec le départ de plusieurs irrigants. « J’en suis arrivé à 4 500 euros de frais par an, je ne m’en sortais plus », témoigne Yves, un agriculteur du Marais poitevin. Le soutien de l’État, même sur des projets jugés illégaux, apparaît comme un dernier artifice. La présidente du département, Coralie Dénoues, promet un « grand cycle de l’eau », mais pour nombre d’agriculteurs, le cycle tourne en rond.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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