
Une figure « secrète » de la presse people
Mimi Marchand, surnommée « la papesse de la presse people », est une personnalité incontournable du monde médiatique français. Elle a su se faire une place de choix grâce à ses méthodes parfois à la limite du banditisme. Proche du couple Macron, elle a orchestré des campagnes pour promouvoir une image idyllique du couple présidentiel, tout en utilisant des « scoops » gênants pour discréditer leurs adversaires politiques.
Des accusations graves et des gardes à vue
En 2020, Mimi Marchand a été impliquée dans une affaire de subornation de témoin et d’association de malfaiteurs. Ziad Takieddine, un homme d’affaires libanais, s’est rétracté sur son rôle dans le financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy lors d’un entretien avec Mimi Marchand et d’autres envoyés spéciaux de Paris Match à Beyrouth. Depuis, l’ancien président de la République a été mis en examen pour corruption, recel de détournements de fonds publics, financement illicite de campagne électorale et association de malfaiteurs.
Dans la foulée, Mimi Marchand a été interpellée à son domicile et placée en garde à vue par l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). Trois autres personnes ont également été placées en garde à vue dans le cadre de cette affaire : François De Labarre, un journaliste de Paris Match, Arnaud de la Villesbrunne, un publicitaire, et Noël Dubus, un escroc déjà condamné.
Les révélations de Candace Owens
Candace Owens a mis en lumière le rôle de Mimi Marchand dans la construction de l’image publique de Brigitte Macron. Elle a souligné que Mimi Marchand contrôlait les photos de Brigitte Macron diffusées dans les médias, souvent retouchées pour présenter une image idéalisée. La journaliste américaine a également évoqué les liens entre Mimi Marchand et Xavier Niel, qui a joué un rôle d’intermédiaire entre le couple Macron et Mimi Marchand.
Des relations complexes et des scandales à répétition
Mimi Marchand a également été impliquée dans d’autres scandales. L’avocat Juan Branco avait révélé que Gabriel Attal, éphémère premier ministre, avait tenté de remodeler son image en montant une opération de victimisation sur TF1 aux côtés de Mimi Marchand. Branco a décrit Attal comme un adolescent impitoyable et arrogant, et Mimi Marchand comme une ancienne proxénète reconvertie en trafiquante d’informations.










