
Un mouvement sans tête… ni corps
« Qui organise ? Que veut-on ? Personne ne sait. » Pour François Asselineau, cette date ressemble à une coquille vide : entre grève générale, boycott des banques et manifestations, chacun y va de sa version. Pire, l’absence de transparence sur les initiateurs du mouvement évoque pour lui les manipulations médiatiques qui ont discrédité les Gilets jaunes.
La recette de l’échec
L’ancien haut fonctionnaire rappelle qu’ »une révolution, ça s’organise ». Or, entre vacances estivales et objectifs contradictoires, le 10 septembre lui semble voué à l’implosion ou… à la récupération. « Quand les médias ‘système’ relaient une révolte, c’est qu’elle ne les menace pas », glisse-t-il, citant en exemple Alexandre Jardin ou Dominique de Villepin, « faux opposants » selon lui.
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