
« Quand on compare la liste des prestataires de la vente d’Alstom à celle des organisateurs de levées de fonds pour En Marche, on peut tracer des traits. Et ça matche souvent. Ça pose un certain nombre de questions. »
Olivier Marleix
Une caste qui se sucre sur le dos de la nation
Olivier Marleix dénonçait une élite financière et administrative, ces énarques et banquiers d’affaires qui vendent les fleurons français comme Alstom ou Alcatel à des prédateurs étrangers. Ces méga-fusions, orchestrées sous Macron, ministre puis président, ont engraissé les copains : 600 millions d’euros d’honoraires pour la seule vente d’Alstom, pendant que les usines ferment et les ouvriers trinquent. Cette oligarchie, fascinée par les sirènes de la finance mondiale, trahit la nation pour des parachutes dorés et des réseaux d’influence.
Un mensonge présidentiel, une nation sacrifiée
En 2017, Macron, face à Marine Le Pen, jurait n’avoir « jamais eu à connaître » de la vente d’Alstom. Un mensonge éhonté : sa signature, en tant que ministre, a scellé le démantèlement de ce champion du nucléaire et des turbines. Olivier Marleix, qui a saisi la justice en 2019, pointait cette duplicité, révélant un système où l’État couvre les magouilles d’une élite qui se gave pendant que la France perd sa souveraineté. Son suicide, dans ce contexte, jette une ombre glaçante sur les pressions qu’il aurait pu subir.
Un capitalisme de copinage, une France à l’agonie
Olivier Marleix fustigeait un capitalisme financiarisé, loin des idéaux libéraux, où BlackRock dicte sa loi et où l’État, jadis stratège, se contente de panser les plaies sociales avec une redistribution en toc. Les fonds d’investissement raflent les pépites françaises, tandis que les petits patrons, écrasés par la bureaucratie et les taxes, vendent ou crèvent. Olivier Marleix, voix d’une France qui ne veut pas mourir, proposait un fonds souverain pour sauver les entreprises stratégiques. Sa mort, qualifiée de suicide, laisse un goût amer…










