
Alors que son crédit politique s’effondre, le fada de l’Élysée, dans une surenchère vertueuse, désigne l’arène numérique comme le vecteur de tous les maux. Sous couvert de protéger la jeunesse d’une anxiété qu’il contribue à alimenter, c’est bien la critique qui est dans son collimateur.
La manœuvre est transparente : incapable de contrôler le débat public qui lui échappe, il prépare l’opinion à un durcissement liberticide, évoquant des « mesures concrètes » après des années de censure déguisée. Un projet de contrôle social numérique se dessine, sinistre écho d’un crédit social à la française, où le seul délit d’opinion serait de ne pas penser selon la doxa macroniste.
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