
Emmanuel Todd le rappelle avec une ironie mordante : l’Iran n’est pas ce pays de mollahs arriérés que l’Occident fantasme, mais une société moderne, où les femmes dominent les universités. Les missiles iraniens ne tombent pas du ciel par miracle divin, mais sortent des laboratoires d’un pays qui a choisi la science plutôt que le dogme.
Pendant ce temps, les États-Unis, incapables de produire des armes hypersoniques, persistent à croire en leur supériorité, comme un joueur de poker qui relance alors que sa main est vide. L’Europe, quant à elle, oscille entre complicité honteuse et lâcheté salvatrice, refusant enfin d’envoyer ses marines se faire massacrer dans le golfe Persique. Peut-être est-ce là le seul espoir : que la peur devienne lucidité, et que l’Occident réalise, trop tard, qu’il a joué contre les mauvais ennemis.
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