
Tout commence lorsque l’épouse de Pierre-Guillaume Mercadal transfère ses comptes, vieux de 35 ans et toujours en positif, vers l’agence de la Société Générale de Moissac / Castelsarrasin. Quelques mois plus tard, le couple reçoit une lettre de la banque annonçant la clôture de leur compte pour « absence de concours », un motif que Pierre-Guillaume Mercadal conteste fermement, arguant que le compte était actif et générait des revenus pour la banque. Après plusieurs échanges infructueux avec l’agence locale et le siège parisien, il découvre que la décision émane directement du directeur de l’agence, Pierre-Emmanuel Chupin.
En creusant, Pierre-Guillaume Mercadal découvre que la femme de Pierre-Emmanuel Chupin travaille au Conseil Départemental, une institution longtemps dirigée par Jean-Michel Baylet, une figure politique influente de la région. Il suggère que cette proximité pourrait expliquer la décision arbitraire de clôturer son compte, d’autant plus qu’il se présente comme candidat à la Chambre d’Agriculture, un poste où Baylet et ses alliés ont des intérêts. Pierre-Guillaume Mercadal dénonce un système de « copinage » et de « mafia en col blanc » qui étouffe toute opposition.
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