
Quarante morts par noyade depuis le 18 juin, essentiellement des jeunes : le chiffre est tragique, et il méritait mieux qu’une mise en scène administrative de plus. Pendant que Sébastien Lecornu parle de scénarios, de coordination et de mobilisation, les soignants savent déjà ce que ces mots signifient souvent : travailler davantage dans des hôpitaux exsangues, parfois sans climatisation digne de ce nom, avec des bâtiments récents vendus comme « bioclimatiques » mais capables d’offrir 35 degrés dans une chambre quand l’extérieur en affiche 40. On se demande à quoi sert l’endettement de la France…
par Yoann
Chères lectrices, chers lecteurs,
Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.
Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance










