
Les faits sont têtus : l’Iran contrôle désormais le détroit d’Ormuz, impose un péage aux navires occidentaux, et a soudé sa population derrière son régime, malgré les rêves occidentaux de « changement de régime ». Pendant ce temps, les États-Unis, en proie à des démissions en cascade au Pentagone et à une économie asphyxiée par la Chine, n’ont plus les moyens de leurs ambitions. Israël, lui, voit son armée épuisée, incapable de tenir une « ligne jaune » au Liban, où le Hezbollah inflige des pertes record à Tsahal.
Une reprise des frappes ne changerait rien : les missiles iraniens et les drones continueront de frapper, les porte-avions américains resteront à distance, et les civils paieront le prix d’une guerre que ni Trump ni Netanyahou ne peuvent gagner. Pire, une escalade risquerait de provoquer une intervention directe de la Russie et de la Chine, transformant un échec régional en catastrophe mondiale. L’Amérique et Israël, déjà vaincus, ne feraient alors que creuser leur propre tombe.
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