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supprimées… et remplacées par la “fête des gens qu’on aime”

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La prochaine étape, nous promet-on déjà, pourrait être la « Fête des référents affectifs et figures d’attachement diversifiées ».

Une lettre qui en dit long

« Chers parents, comme cela a été annoncé lors du deuxième conseil d’école, l’équipe pédagogique a souhaité faire évoluer les traditionnelles « Fête des mères » et « Fête des pères ». Nous célébrerons cette année la « Fête des gens qu’on aime ». »
Voilà comment l’école justifie sa décision : il s’agit de « respecter la diversité de chaque schéma familial ». Familles monoparentales, homoparentales, recomposées, ou encore enfants confrontés au deuil ou à l’éloignement… Personne ne doit se sentir exclu. Chaque élève préparera donc deux cadeaux, qu’il offrira « à qui il veut » : parents, grands-parents, ou toute autre personne chère à son cœur.

François Dubois résiste

François Dubois n’a pas apprécié. Pour ce père attaché aux repères traditionnels, cette mesure est une aberration. « Être parent devient donc une option sociétale interchangeable. Il y a de quoi péter un câble. », dénonce-t-il. Une position qui résume le débat : faut-il adapter la société aux réalités familiales complexes, ou effacer ces réalités pour éviter les tensions ?

L’inclusivité comme alibi

Finies, donc, les cartes maladroites qui rappelaient à certains enfants qu’ils n’avaient pas de mère ou de père. Dorénavant, on fête « les gens qu’on aime », sans distinction. Être parent n’est plus qu’une option parmi d’autres, interchangeable au gré des affections du moment. L’école a choisi son camp : celui de la neutralité affectueuse, où l’amour se mesure à l’aune de l’absence de conflits.



Et demain ?

Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? La prochaine étape pourrait être la « Fête des référents affectifs et figures d’attachement diversifiées ». Le progrès, décidément, n’a pas de limites.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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