Je participe à ce collectif !

Pour vous inscrire au collectif et ainsi participer à l’aventure… Inscrivez-vous via ce formulaire…

N.B : Les données enregistrées ne sont utilisées que pour vous contacter… Elles sont stockées sur une interface d’hébergement personnelle (hébergeur mutualisé). Elle sont donc sécurisées le plus possible…Et difficilement “piratables”…

Cette information sera masquée du public
Obligatoire, car c'est ce qui vous identifie sur le réseau à la place de votre nom
Non obligatoire mais important pour vous mettre en relation
Sous la forme : 20, Rue Machin Bidule , 14000 CAEN
Pour vous contacter et former le réseau. Vous serez informé du lancement du collectif et des actions locales. Cette information sera masquée du public. Seul un formulaire de contact permettra de vous contacter publiquement.
Recevoir la newsletter ?

Retrouvez-nous aussi sur :

Pour info, notre page facebook a été piratée, inutile de continuer à la visiter !

« Tout est gravé dans le papier. Rien ne pourra être effacé ! »

Partagez cette page sur : 


Un livre qui démonte, preuves à l’appui, la plus grande manipulation sanitaire du siècle.

Le Média en 4-4-2 : Bonjour Eric, et bienvenue sur Le Média en 4-4-2. Merci d’avoir accepté de nous présenter ton livre, Covid-19 : Chronologie d’une plandémie, dont la genèse part de tes comptes Ni Oubli Ni Pardon sur les réseaux sociaux. Qu’est-ce qui t’a poussé à les lancer en pleine « crise sanitaire » ? C’était quoi ton déclic ?

Eric Keen : Bonjour, et merci de me donner la parole ! Pour comprendre le déclic qui m’a poussé à lancer Ni Oubli Ni Pardon, il faut remonter au début de l’année 2020, aux premières semaines de ce qu’on a appelé la « crise sanitaire ». Tout a commencé après avoir vu une intervention de Gilles Lartigot – que je suivais à l’origine pour ses interviews musicales. Il y exprimait de sérieux doutes sur le narratif officiel au sujet du Covid. On était alors en février. Intrigué, j’ai commencé à creuser davantage, à explorer ce qui se disait sur les réseaux. C’est à ce moment-là que je suis tombé sur des vidéos publiées par un certain Silvano Trotta, qui allait dans le même sens que Lartigot, tout en apportant de nombreuses preuves à l’appui.

J’ai rapidement été convaincu que toute cette histoire de Covid cachait une immense supercherie. Le projet Ni Oubli Ni Pardon est né à l’été 2023, juste après avoir mis fin à mes publications quotidiennes avec Le Mouton Enragé, une plateforme d’information que j’avais lancée sur Twitter dès avril 2020, en réaction aux premières absurdités de la crise. J’y abordais des sujets aussi variés que Big Pharma, le climat, l’immigration, la politique internationale, le Covid, la santé… le tout avec une bonne dose d’humour et de satire.

Après la suppression de mon compte Twitter en décembre 2020 — à une époque où les restrictions sur la liberté d’expression devenaient de plus en plus oppressantes — j’ai migré sur Telegram, où j’ai continué à publier jusqu’à mi -2023. Après plus de trois années d’informations quotidiennes, j’ai fini par y mettre un terme : la charge liée à l’actualité devenait difficilement conciliable avec ma vie personnelle, comme je l’explique d’ailleurs dans le livre.

« Un livre, c’est un objet qu’on peut transmettre, prêter, conserver. Il ne peut pas être désindexé, suspendu ou supprimé aussi facilement qu’un contenu en ligne. »

Le Média en 4-4-2 : Pourquoi passer des réseaux sociaux à un livre ? Quels sont les objectifs de cet ouvrage ?

Eric Keen : L’interpellation de Pavel Durov, fondateur de Telegram, à son arrivée en France durant l’été 2024, a été un signal d’alerte. Ce jour-là, j’ai pris conscience que même des plateformes comme Telegram pouvaient être censurées du jour au lendemain, tout comme l’ont été Rumble et RT France. Si la plateforme tombait, c’est toute l’archive qui risquait de disparaître. J’ai donc rapidement cherché une solution pour diversifier le stockage de mes publications. J’ai d’abord pensé à créer un site internet, mais un ami m’a fait comprendre que cela demandait beaucoup de temps, d’argent, et que ce n’était pas forcément plus sûr – surtout si l’on n’a pas les compétences techniques pour le faire : risques de piratage, de blocage, et coûts importants.

J’ai finalement opté pour des plateformes décentralisées comme Odysee et CrowdBunker. Le transfert de toutes ces données m’a pris énormément de temps. J’ai alors réalisé que je disposais d’un contenu particulièrement conséquent. C’est là que l’idée du livre s’est imposée : et si je gardais une trace écrite, indélébile ? Un livre, c’est un objet qu’on peut transmettre, prêter, conserver. Il ne peut pas être désindexé, suspendu ou supprimé aussi facilement qu’un contenu en ligne. J’ai alors contacté Alexis Haupt, avec qui j’avais déjà échangé sur X, pour avoir son avis. Il m’a tout de suite répondu et soutenu dans la démarche.

Je suis parti de zéro, sans expérience en édition, mais avec une certitude : il fallait graver cette mémoire.

« C’est comme si chacun récitait son rôle dans un scénario déjà écrit. »

Le Média en 4-4-2 : Ton livre est présenté comme une chronologie : pourquoi ce choix plutôt qu’un essai par exemple ? Le but est-il de démontrer une préméditation des autorités ?

Eric Keen : Classer les citations de façon chronologique m’a paru une évidence. Ce format permet de voir l’évolution de l’hystérie collective, presque jour après jour. On assiste à la montée en puissance de la peur, à la mise en récit du « nous sommes en guerre », puis à l’arrivée providentielle du « vaccin miracle »… avant même qu’il ne soit officiellement disponible. Ce que j’ai trouvé fascinant — et inquiétant —, c’est de voir les mêmes éléments de langage surgir simultanément, chez les politiques, les « télétoubibs », les journalistes, et bien sûr les artistes. Comme si chacun récitait son rôle dans un scénario déjà écrit.

L’alignement est tel que cela ressemble parfois à une mise en scène millimétrée : un enchaînement de déclarations qui, une fois mises bout à bout, laisse très peu de place au hasard… et pose inévitablement la question de la préméditation.



Le Média en 4-4-2 : Tu cites des médecins, politiques et célébrités : lesquels t’ont le plus marqué par leur zèle pro-vaccinal ? Qui est le champion toutes catégories confondues ?

Eric Keen : Les abonnés sur X ont justement répondu à cette question, et je partage totalement leur avis. Je leur avais demandé : « Qui est, selon vous, le télé-toubib le plus détesté ? » Résultat sans appel : Olivier Véran, alors ministre de la Santé, arrive en tête, loin devant les autres. Derrière lui, on retrouve Laurent Alexandre, Mathias Wargon, Karine Lacombe… Et bien sûr, on pourrait en ajouter encore beaucoup d’autres tels que Michel Cymes, Jérôme Marty, Jean-François Delfraissy, etc.

Avec le recul, j’ai presque envie de dire que cette crise aura été un mal pour un bien : elle a révélé le vrai visage de beaucoup de figures publiques. Leur zèle, leur mépris, leur arrogance… On se souviendra longtemps des mots de Didier Bourdon : « Je me dis que, vu le nombre de gens qui se sont fait vacciner, même si on doit tous crever, je préfère, plutôt que de rester sur terre avec les pauvres connards qui ne se sont pas fait vacciner. Je préfère passer de l’autre côté. » Ou encore Charles Consigny qui disait : « On devrait couper toutes les allocations aux gens qui refusent de se faire vacciner. »

Et Skyrock, avec son « vaxibus » qui proposait un vaccin contre une dédicace pour les jeunes à partir de 12 ans… Et tant d’autres… Mais ce constat ne s’arrête pas aux plateaux télé ou aux ministères. Il s’est aussi invité dans notre quotidien. Le boulanger du coin ou la vendeuse avec qui tu avais l’habitude d’échanger… certains se sont révélés être les pires collabos, les premiers à dénoncer, exclure, mépriser. Et c’est parfois encore plus dur quand ça touche nos proches…

« Ici, pas de théories, pas d’élucubrations, aucune opinion personnelle. Juste leurs propres mots. Leurs déclarations. Leurs absurdités. »

Le Média en 4-4-2 : Certains, toujours les mêmes, vont qualifier ton livre de « complotiste » : tu réponds quoi à ceux qui rejettent d’emblée ton travail ? Les faits sont pourtant là et bien répertoriés dans ton ouvrage !

Eric Keen : « Complotiste », évidemment… Ils n’ont que ce mot à la bouche. C’est devenu leur joker magique, dégainé dès qu’un fait dérange, dès qu’on ose sortir du narratif officiel. Mais avec Chronologie d’une plandémie, ça ne va pas suffire. Ici, pas de théories, pas d’élucubrations, aucune opinion personnelle. Juste leurs propres mots. Leurs déclarations. Leurs absurdités. Soigneusement classées par ordre chronologique. Un vrai cauchemar pour ceux qui comptaient sur l’amnésie collective.

Mais le livre ne se limite pas à une simple compilation. Il comprend aussi une section « CoronaCircus », avec les moments les plus surréalistes de cette période. Et une rubrique « CovidMonde », pour montrer à quel point cette folie a été planétaire, avec des prises de position parfois hallucinantes, de la part de Schwarzenegger, Sean Penn, Barack Obama, ou encore plusieurs rockeurs – souvent parmi les plus agressifs.

J’ai aussi dressé une chronologie des principales restrictions imposées pendant cette période. Et je suis convaincu que la plupart des gens ont oublié jusqu’à la moitié de ce qu’on leur a fait subir. Mais dans tout ça, il n’y a pas eu que des moutons obéissants. Certains ont résisté, à leur manière. En tant que passionné de musique, j’ai tenu à recenser les artistes — pros ou amateurs — qui ont chanté leur résistance. Des morceaux trop peu connus, souvent étouffés dans le brouhaha ambiant, mais qui méritent largement d’être redécouverts aujourd’hui.

J’ai aussi voulu laisser la parole à celles et ceux qui avaient besoin de s’exprimer. De nombreux lecteurs m’ont confié leur vécu, leur souffrance, leur colère. Certains témoignages sont bouleversants, mais essentiels. Pour les personnes qui me suivent depuis longtemps sur les réseaux, ils ne seront pas dépaysés : le ton et l’esprit sont les mêmes. Mais cette fois, tout est gravé dans le papier. Rien ne pourra être effacé.

Le Média en 4-4-2 : Pourquoi avoir choisi Silvano Trotta pour la préface ? Comment s’est passée cette rencontre ?

Eric Keen : Comme je le disais, Silvano Trotta a joué un rôle très important dans ma prise de conscience de cette « plandémie ». D’ailleurs, le mot lui revient probablement – c’est aussi une manière de lui rendre hommage à travers le titre du livre. Ses vidéos, dès 2020, ont été décisives. Elles m’ont non seulement permis de m’informer, mais aussi de les partager avec mes proches. Grâce à lui, certains membres de ma famille ont très vite compris l’ampleur de l’entourloupe, et ont ainsi évité les injections… et peut-être des complications.

J’aurais aimé que d’autres aient eu la même prise de conscience. Avec Silvano, nous nous sommes rencontrés pour la première fois à Strasbourg, lors d’une rencontre qu’il organisait autour du livre UrsulaGates de Frédéric Baldan. C’est à cette occasion que je lui ai proposé d’écrire la préface. Il a accepté immédiatement, sans la moindre hésitation. Et il se trouve qu’on a aussi des connaissances en commun… comme quoi, le monde est petit ! Pour moi, c’était une évidence de lui proposer la préface.

« Certains savaient exactement ce qu’ils faisaient, d’autres ont peut-être suivi par réflexe, par peur, ou par opportunisme… mais les conséquences, elles, sont les mêmes. »

Le Média en 4-4-2 : Quels acteurs, selon toi, mériteraient des poursuites judiciaires pour leur rôle dans la crise ? Peut-on espérer les voir un jour devant un tribunal ?

Eric Keen : Ils ont tous joué un rôle important, que ce soit en pleine conscience ou non. Et c’est bien là le problème : certains savaient exactement ce qu’ils faisaient, d’autres ont peut-être suivi par réflexe, par peur, ou par opportunisme… mais les conséquences, elles, sont les mêmes. À mes yeux, les figures médiatiques portent une très grande responsabilité, justement parce que leur voix porte. Les politiciens qui se faisaient soi-disant vacciner en direct à la télévision, les médecins de plateau qui ont fait la promotion du vaccin comme s’ils vendaient du dentifrice, les journalistes qui répétaient mot pour mot les éléments de langage gouvernementaux… tous ont participé à la fabrication d’une
propagande de masse.

Alors oui, des poursuites judiciaires seraient pleinement justifiées. Est-ce qu’on les verra un jour sur le banc des accusés ? Je l’espère. Mais soyons lucides : le système protège les siens. On l’a encore vu récemment avec le non-lieu général accordé à Agnès Buzyn, Édouard Philippe et Olivier Véran dans l’enquête sur la gestion de la crise sanitaire. Une gifle pour toutes les victimes. Une fois de plus, l’impunité prime.

Alors en attendant la justice officielle, il nous reste la mémoire, les faits, les preuves, et des ouvrages comme celui-ci pour ne pas oublier. Parce que tôt ou tard, les masques vont tomber.

« Ces dernières années, la fenêtre d’Overton s’est déplacée à une vitesse vertigineuse, entraînant avec elle des foules entières convaincues d’être du bon côté de l’Histoire… »

Le Média en 4-4-2 : As-tu un message aux « normies » qui doutent encore de la « plandémie » ? Comment les convaincre d’ouvrir ton ouvrage afin qu’ils ouvrent les yeux et prennent du recul sur les cinq années écoulées ?

Eric Keen : Ce sont les médias publics comme privés, contrôlés par une poignée de milliardaires, qui ont martelé exactement le même discours, jour après jour. Et ce n’est évidemment pas un hasard. Ils appartiennent tous aux mêmes cercles d’influence, défendent les mêmes intérêts, imposent les mêmes récits à coups de matraquage médiatique. Alors oui, certains diront peut-être que c’est « complotiste » de dire ça… Mais depuis quand est-ce devenu complotiste de simplement constater qui possède quoi, et qui parle au nom de qui ? C’est un simple constat. L’expression bien connue — on ne mord pas la main qui vous nourrit — prend ici tout son sens.

Ce qui frappe, c’est que les plus fervents relais du narratif officiel sont souvent les mêmes, quel que soit le sujet : Covid, climat, immigration, wokisme, guerre… Des individus conditionnés à avaler sans broncher tout ce qu’on leur sert, convaincus d’être éclairés parce qu’ils écoutent France Inter, alors qu’ils ne font que réciter une propagande prémâchée. Espérons qu’un jour, certains en prennent conscience. Ces dernières années, la fenêtre d’Overton s’est déplacée à une vitesse vertigineuse, entraînant avec elle des foules entières convaincues d’être du bon côté de l’Histoire…

Mais je sais que chez certains, le doute subsiste. Des gens qui sentent bien que quelque chose cloche, mais qui n’osent pas le dire, ou qui manquent encore de repères pour comprendre ce qui leur échappe. Ce livre est aussi pour eux – pour mieux en saisir les mécanismes, et peut-être, ne plus jamais se faire avoir.

« Un jour, il faudra rendre des comptes à nos enfants, quand ils nous demanderont : « Mais comment avez-vous pu laisser faire ça ? » »

Le Média en 4-4-2 : Tu comptes poursuivre ce travail sur d’autres sujets (escrologie, monnaie numérique, les sujets ne manquent pas) ? Crains-tu des représailles et la censure ?

Eric Keen : Non, je ne pense pas poursuivre ce travail sur d’autres sujets pour le moment, même si les idées ne manquent pas, à moins, qu’une opportunité se présente. J’ai fait le choix de me consacrer à plein temps à la réalisation de ce livre et à la gestion des publications. J’ai tiré sur la corde jusqu’au bout financièrement… et d’ici fin août, je vais devoir reprendre une activité à temps plein, pour des raisons tout simplement alimentaires. Je ne sais pas encore si je pourrai continuer à produire du contenu comme avant, même si, honnêtement, j’aurais largement de quoi faire un volume 2 avec tout ce que vous m’envoyez chaque jour sur les réseaux ou par mail.

D’ailleurs, j’en profite pour remercier sincèrement les abonnés. Pour vos partages, votre soutien, vos messages… Vous êtes formidables. C’est grâce à vous si j’ai pu tenir aussi longtemps. Merci. Vraiment. Ce que je peux déjà vous annoncer, c’est que le livre sortira bientôt en version numérique, avec des liens cliquables vers les articles, les sources, les vidéos… Pour que chacun puisse vérifier, creuser, comprendre. En un clic.

Comme vous le savez : TOUT est sourcé. TOUT est vérifiable. Quant à la censure, inutile de se faire des illusions. Même sur X, je suis probablement invisibilisé depuis un bon moment. Il suffit de comparer les vues d’il y a un an avec celles d’aujourd’hui : la chute est flagrante, alors même que le nombre d’abonnés a largement augmenté.



À la base, ce travail est né d’une révolte. Une révolte face aux conséquences des mesures sanitaires sur les plus jeunes. Ce sont les restrictions imposées aux enfants et aux adolescents — absurdes, injustes, profondément liberticides — qui m’ont indigné au plus haut point. Ce que je n’ai jamais compris, c’est que tant de gens aient pu accepter ça. Je croyais, naïvement, que tout s’arrêterait à ce moment-là. Qu’imposer le masque aux enfants, ou leur injecter un produit expérimental marquerait une ligne rouge. Mais non. Ce qui me rassure, c’est qu’au moins pour ceux qui ont résisté, nous n’aurons pas à baisser les yeux. Nous n’aurons jamais à avoir honte – au contraire. Parce qu’un jour, il faudra rendre des comptes à nos enfants, quand ils nous demanderont : « Mais comment avez-vous pu laisser faire ça ? » Et ce jour-là, nous pourrons leur répondre, la tête haute, que nous nous sommes battus, que nous avons résisté, de toutes nos forces.

Un immense merci à Marcel et à toute l’équipe du Média en 4-4-2 de m’avoir offert cet espace pour m’exprimer. Et #JeNeSuisPasSuicidaire !

Retrouvez Eric sur son compte X, son canal Telegram et son site internet. Pour vous procurer son livre, rendez-vous sur Contre Propagande.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

Autres articles

RESIST – NORMANDIE
Défilement vers le haut