
Philippe Guillemant cite des figures influentes comme Yakir Aharonov, Hervé Zwirn, Bernardo Kastrup, Roger Penrose, et Carlo Rovelli pour étayer son raisonnement. Selon lui, la conscience ne serait pas simplement un produit du cerveau, mais une entité capable d’interagir avec le futur, modifiant ainsi les trajectoires possibles de notre réalité. Cette interaction se ferait par le biais de « fonctions d’onde » venant du passé et du futur, créant un champ de possibilités. Il suggère que notre perception du présent est le résultat de cette interaction complexe, où la conscience joue un rôle crucial.
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