
L’Iran et la bombe : Vraie menace ou prétexte géopolitique ?
Gérard Chevrier, auteur de « La prochaine guerre sera nucléaire », est catégorique : « L’Iran enrichit son uranium à plus de 60 %, un seuil incompatible avec un usage civil. » Selon lui, Israël, soutenu par la France depuis les années 1950, possède déjà 360 têtes nucléaires – une dissuasion qui justifierait la méfiance de Téhéran.
Sylvain Ferreira nuance : « Les Iraniens ont appris de leur isolement durant la guerre Iran-Irak. Leur programme balistique avance, mais la bombe ? C’est plus complexe. » Il rappelle que Netanyahou annonce « la bombe iranienne dans 6 mois »… depuis 25 ans.
Trump, Netanyahou et le théâtre de l’escalade
L’annonce fracassante de frappes américaines sur l’Iran – finalement inexistantes – relève-t-elle de la stratégie ou de la comédie ? Pour Sylvain Ferreira, « Trump maîtrise l’art de la diversion. Après l’assassinat de Soleimani, il récidive avec des frappes fantômes. »
Gérard Chevrier, plus alarmiste, estime qu’Israël « a frôlé la défaite face aux missiles iraniens » et que Netanyahou aurait pu déclencher l’option nucléaire sans l’intervention de Poutine. Un scénario catastrophe évité de justesse.
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