C’est une affaire qui avait fait parler à l’échelle européenne.
Assurément pas assez au regard du scandale potentiel !
En effet, au centre de cette affaire figure Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, rien que ça.
En octobre 2022, ladite Union européenne,laissait le champ libre au laboratoire Orgenesis…
… en offrant deux subventions pour aider le laboratoire dans le cadre de ses recherches.
Problème : le directeur de ce laboratoire n’est autre que Heiko von der Leyen !
Un conflit d’intérêts en bonne et due forme ?
Pas de l’avis de la commissaire pour la Transparence.
Démission sans conflits d’intérêts ?
Remontons les faits d’après les révélations de la lettre Politico du 10 mars 2023.
En 2022, plusieurs eurodéputés ont écrit à la commissaire pour la Transparence, Věra Jourová, pour dénoncer un possible conflit d’intérêts.
La même année, le laboratoire américain Orgenesis avait reçu deux subventions de la part de l’Union européenne, comme évoqué précédemment.
La filiale italienne de ce laboratoire avait notamment rejoint un projet de thérapie génique, financé par ces fonds européens grâcieusement obtenus.
Heiko von der Leyen, mari de la présidente de la Commission européenne, avait été nommé au conseil de surveillance de ce projet dans la foulée.
Un élément qui a poussé les Italiens à demander la démission du principal intéressé car le conflit d’intérêts semblait trop important.
Et si Heiko von der Leyen s’y est finalement plié, il est intéressant de constater que ce poste avait été oublié dans la déclaration publique d’intérêts d’Ursula…
… jusqu’à ce qu’il démissionne !
Il y avait donc de quoi se questionner sur un possible conflit d’intérêts…
… mais la commissaire pour la Transparence a répondu : “Orgenesis Inċ. et le professeur Dr. von der Leyen ont déclaré qu’il n’avait pas été impliqué dans le processus de demande de subvention et l’attribution. Par conséquent, un conflit d’intérêts de la présidente peut être exclu pour cette raison”.
Circulez, y a rien à voir !










