
Une relaxe totale, un désaveu cinglant
60 accusations de diffamation, 60 relaxes. Le verdict du 10 juillet 2025 est sans appel : les propos tenus par Natacha Rey et Amandine Roy sur Brigitte Macron ne relèvent pas de la diffamation. Pire, la cour a souligné l’absence de base factuelle solide pour les poursuites, révélant un acharnement judiciaire orchestré depuis l’Élysée. Maître François Danglehant parle même de « manœuvres frauduleuses » pour étouffer une affaire qui embarrasse le couple présidentiel.
Macron dans l’impasse : la stratégie du pire
En attaquant frontalement des citoyennes sans notoriété, le pouvoir a offert une tribune mondiale à des rumeurs qu’il voulait étouffer. Résultat : l’affaire Trogneux s’exporte jusqu’aux États-Unis, où Candy Owens est désormais poursuivie par les Macron. Une fuite en avant risible, tant la relaxe parisienne donne raison aux accusées. Comme le résume Maître Maud Marian : « Ils ont transformé une vidéo YouTube en bombe médiatique. C’est un autogoal politique. »
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