
Quelle élégante symétrie : pendant que le couple présidentiel savoure les embruns méditerranéens, les ménages découvrent, éberlués, leur nouvelle facture d’électricité. La faute à l’Europe ? Non, à l’État français, qui a choisi d’appliquer le taux maximal plutôt que de maintenir celui à 5,5 %. Une décision aussi technique qu’indécente, alors que le fort de Brégançon, lui, continue de siphonner les deniers publics sans complexe.
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