
Les hommes, appartenant vraisemblablement au groupe Neturei Karta, arborent des drapeaux palestiniens. Leurs pancartes, mentionnant “Israel And Its” et le site NKUSA.org, portent un message clair : le sionisme est une construction politique étrangère au judaïsme. Face à eux, une femme, poussant un landau, est submergée par une colère presque physique. Elle les apostrophe, niant leur judéité, les qualifiant de monstres.
C’est tout de même dingue de constater que tous ces gens en France (et ailleurs) qui ont leur pays, leur état, leurs droits, leur état de droit, leur sécurité et leur liberté, se battent pour que pour les Palestiniens n’aient rien de tout ça.
Regardez dans quel état ils peuvent… pic.twitter.com/zlFcl35BXh— News Trust Media📰 🗣️📣 (@NewsTrustMedia) December 25, 2025
Aux furieuses invectives, les orthodoxes opposent leur calme refus catégorique du génocide et leur solidarité de longue date avec le peuple palestinien. Cette sérénité face à l’insulte dessine en creux les contours d’un combat bien plus ancien que l’État d’Israël. Bien plus qu’un simple incident, cette opposition cristallise la question essentielle : qui a le droit de parler au nom des Juifs ?
Cette violence verbale en dit long sur la psychologie du projet sioniste. Des individus, protégés par leur État-nation et ses institutions, dépensent une énergie folle à nier aux Palestiniens le strict minimum : la dignité. Une logique perverse présente la résistance légitime à la spoliation comme une monstruosité et taxe d’antisémitisme quiconque ose défendre des droits fondamentaux.
Chères lectrices, chers lecteurs,
Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.
Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance










