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L’Iran, ce pays qu’on vous présente comme arriéré, bat les États-Unis sur tous les tableaux universitaires

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En Iran, les femmes étudient la physique nucléaire. En Occident, elles étudient comment survivre au patriarcat toxique capitaliste.

Alphabétisation : l’Iran, élève modèle ; les États-Unis, cancre inattendu

Avec un taux d’alphabétisation féminine de 99 % chez les 15-24 ans, l’Iran devance largement les États-Unis, où ce chiffre stagne à 87 %. Une révolution silencieuse : en 1976, avant que la République islamique ne prenne le pouvoir, seulement 35 % des Iraniennes savaient lire. En moins d’un demi-siècle, le pays a presque éradiqué l’analphabétisme féminin, un exploit que même les États-Unis, avec leur système éducatif ultra-financé, n’ont pas réussi à égaler. Les inégalités socio-économiques et régionales y persistent, rappelant que l’argent ne suffit pas à gommer les fractures.

L’université iranienne : un matriarcat méconnu

62 % des étudiants iraniens sont des femmes. Aux États-Unis, ce taux atteint péniblement 57 %. Cette majorité féminine n’est pas un phénomène récent, mais le résultat d’une politique éducative volontariste, accélérée après les années 1990. Les Iraniennes ne se contentent pas de peupler les amphithéâtres : elles dominent les filières les plus exigeantes. Un exploit qui place l’Iran en tête mondiale pour la proportion de femmes dans l’enseignement supérieur, devant la plupart des démocraties occidentales qui se gargarisent de leur progressisme.

Sciences et ingénierie : l’Iran, terre de femmes ; les États-Unis, désert féminin

Dans les filières STEM (sciences, technologie, ingénierie, mathématiques), 70 % des étudiants iraniens sont des femmes. Aux États-Unis, ce chiffre s’effondre à 23 %. Une performance iranienne d’autant plus remarquable qu’elle s’obtient sans les coûteuses campagnes de promotion des carrières scientifiques féminines, chères aux pays occidentaux. Les femmes représentent aussi 58 % des doctorants en Iran, contre 56 % aux États-Unis. Des chiffres qui interrogent : comment un pays sous sanctions, diabolisé pour son traitement des femmes, peut-il former plus de scientifiques féminines que la première puissance mondiale ?

Médecine : en Iran, les femmes soignent ; aux États-Unis, elles assistent

Près de 49 % des médecins iraniens sont des femmes, contre 38 % aux États-Unis. Depuis les années 1980, l’Iran a vu le nombre de femmes médecins exploser, au point qu’elles représentent aujourd’hui la majorité des généralistes et des résidents. Aux États-Unis, malgré des décennies de politiques « pro-féminines », les femmes restent minoritaires dans la profession, cantonnées aux spécialités les moins prestigieuses. Un paradoxe qui en dit long sur les limites du modèle américain.



L’éducation, arme de résistance massive

Ces chiffres ne sont pas des anomalies. Ils s’inscrivent dans une dynamique de progrès éducatif sans précédent en Iran, où le taux de scolarisation féminine a plus que doublé depuis la Révolution. L’UNESCO le confirme : l’Iran figure parmi les pays ayant réalisé les gains les plus rapides en matière d’égalité éducative. Pendant ce temps, les États-Unis, malgré leur rhétorique sur l’« empowerment » féminin, peinent à combler leurs lacunes dans les sciences dures, où les femmes ne représentent souvent que 25 % des effectifs.

Quand les faits dérangent les préjugés

Cette comparaison entre l’Iran et les États-Unis n’est pas un plaidoyer pour le régime de Téhéran. C’est un rappel à l’humilité pour ceux qui, en Occident, croient détenir le monopole du progrès social. Les chiffres sont têtus : en matière d’éducation féminine, la République islamique surpasse la première puissance mondiale. Une vérité qui mérite d’être regardée en face, sans œillères idéologiques.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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