
L’analyse des données anglaises, tchèques ou italiennes, rendues publiques sous la pression, révèle des aberrations méthodologiques systématiques visant à minorer les risques. La manipulation la plus flagrante consiste à considérer comme « non-vaccinées » les personnes décédant dans les quinze jours suivant l’injection, créant artificiellement une surmortalité dans cette catégorie et exonérant le vaccin de ses effets immédiats les plus graves. Pourtant, une fois ce biais corrigé, les chiffres montrent une surmortalité significative parmi les populations vaccinées, notamment à moyen terme.
En France, la Commission d’Accès aux Documents Administratifs (CADA), le Tribunal administratif et même le site du Sénat ont successivement opposé une fin de non-recevoir ou retiré les demandes de transparence, arguant de l’inexistence, de la complexité ou de l’inutilité des données. Cette entrave délibérée à l’information, alors que l’étude Epiphare a démontré que ces statistiques existent bel et bien et sont accessibles à certains organismes, ne peut s’interpréter que comme la volonté de celer une vérité statistique qui démentirait le narratif officiel d’une vaccination sans danger. Le refus de permettre un audit indépendant des chiffres constitue une faute démocratique majeure et nourrit la conviction que les campagnes de vaccination ont été menées au mépris du principe de précaution et du consentement éclairé des citoyens.
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