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accusée partout, aucune drogue retrouvée, le rôle des médias pointé du doigt

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Les accusateurs vont s’excuser ou disparaître ?

Pendant plusieurs jours, le nom de Rima Hassan a été associé à une accusation lourde : la présence supposée d’un produit stupéfiant dans ses effets personnels lors de sa garde à vue. L’information a été reprise massivement, souvent présentée sans conditionnel, jusqu’à s’imposer dans l’espace public. En quelques heures, la séquence médiatique s’emballe. Plateaux télé, articles en ligne, réseaux sociaux : l’accusation circule, amplifiée, installant l’idée d’un fait établi.

Un classement sans suite qui change tout

Mais la situation a basculé. Dans un communiqué, l’avocat de Rima Hassan, Me Vincent Brengarth, annonce que la procédure a été abandonnée par le parquet.

« La procédure ouverte du chef de détention de produits stupéfiants vient d’être classée sans suite par le parquet du Tribunal judiciaire de Paris. »

Un point central dans cette affaire, qui remet en cause toute la séquence initiale. Au cœur du dossier : les analyses toxicologiques. Et selon la défense, leurs conclusions sont claires.

« L’expertise toxicologique réalisée le 4 avril 2026 conclut que le produit présenté comme étant de la 3-MMC ne contenait en réalité aucun produit stupéfiant. »

Depuis le début, l’eurodéputée soutient qu’il s’agissait d’un produit légal.

« Elle a toujours indiqué qu’il s’agissait d’un achat effectué dans une boutique de CBD à Bruxelles, dont elle a immédiatement fourni les coordonnées. »

Une mise en cause publique massive

Entre l’accusation et les résultats des analyses, le décalage est brutal. L’information initiale a été relayée largement, parfois avec des éléments présentés comme précis, renforçant l’impression de certitude. En peu de temps, Rima Hassan a été exposée médiatiquement comme impliquée dans une affaire de drogue.



Aujourd’hui, selon les conclusions avancées par la défense, cette accusation ne repose plus sur aucun élément solide.

« Un scandale politico-judiciaire » pour l’avocat

Me Vincent Brengarth ne parle pas d’un simple malentendu.

« Ce classement confirme le scandale politico-judiciaire dont Madame Rima Hassan a été victime. La diffusion de fausses informations dans ces conditions révèle des procédés déloyaux et illégaux. Ces informations ont gravement porté atteinte à la réputation de Madame Rima Hassan et de son parti. »

Rima Hassan annonce des plaintes

De son côté, Rima Hassan ne compte pas s’arrêter à ce classement.

Dans une prise de parole, elle indique vouloir aller plus loin :

« Je ne vais pas me contenter de rétablir la vérité, je vous informe que les plaintes sont à l’étude concernant les médias et personnalités ayant diffusé ces fausses informations. Classement sans suite par le parquet et les conclusions des expertises effectuées en laboratoire sont formelles : aucune trace de drogue identifiée. »

Une question qui reste ouverte

Ce qui marque dans cette affaire, c’est le contraste.

D’un côté, une accusation diffusée rapidement, largement, avec assurance.
De l’autre, une réalité qui s’effondre une fois les analyses connues.

Entre les deux, une réputation exposée.

Reste une question simple : comment une information aussi grave a-t-elle pu être relayée avec un tel niveau de certitude avant d’être confirmée ?





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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