
L’Iran, lui, rit sous cape. Non seulement Téhéran contrôle déjà le détroit, mais elle a aussi démontré que les drones et les missiles valaient bien les porte-avions américains, relégués à 1 000 km des côtes par peur des représailles. Pendant ce temps, l’Europe, éternelle variable d’ajustement, tremble à l’idée d’une flambée des prix du pétrole, tandis que Trump, acculé, multiplie les déclarations tonitruantes pour masquer l’ampleur de sa défaite.
Entre un blocus impossible à mettre en œuvre et des négociations sabotées par Israël, l’Amérique n’a plus qu’une option : faire semblant d’agir, en espérant que le monde oubliera vite son humiliation. Mais l’Iran, elle, n’oubliera pas. Et Poutine non plus.
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