
Car la réalité, elle, est têtue : la Cour pénale internationale a bel et bien émis un mandat d’arrêt contre Benjamin Netanyahou pour « crimes contre l’humanité » et « crimes de guerre ». « Dire qu’il n’a jamais été condamné, c’est vrai… parce que le jugement n’a pas encore eu lieu. Mais il est inculpé, et un mandat d’arrêt international pèse sur lui. Prendre les gens pour des imbéciles, c’est la spécialité de Bercoff », dépeint Youssef Hindi. Pire, la Cour internationale de justice — la plus haute instance de l’ONU — a reconnu à plusieurs reprises que « l’État d’Israël viole la convention de 1948 sur la prévention du génocide », notamment à Gaza, où « un système provoquant la famine » a été mis en place.
André Bercoff, isolé dans son rôle de pompier pyromane, tente désespérément de « limiter la casse ». « Il peut s’agiter, crier, jouer les indignés… la réalité, elle, ne changera pas », conclut Youssef Hindi. « Quand un média comme Tocsin, plutôt orienté à droite, voit bien que même le mouvement MAGA aux États-Unis critique Israël de manière bien plus radicale que l’extrême gauche française, il ne peut plus faire semblant. » Bercoff, lui, continue de « jouer aux imbéciles ».
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