
Un communiqué sans ambiguïté
Dans une déclaration publiée par le ministère du Commerce, la Chine a été catégorique : ces sanctions « ne doivent être ni reconnues, ni appliquées, ni respectées ». Le texte souligne qu’elles « restreignent indûment les activités économiques et commerciales normales des entreprises chinoises avec des pays tiers », violant ainsi « le droit international et les principes fondamentaux des relations internationales ».
Le ministère a également rappelé que « le gouvernement chinois s’oppose systématiquement aux sanctions unilatérales, dépourvues de mandat de l’ONU et de toute base juridique internationale ».
🚨 L’HÉGÉMONIE🇺🇸 S’EFFONDRE !
La Chine
-rejette les sanctions🇺🇸 contre 5 entreprises🇨🇳 achetant du pétrole iranien.
-juge qu’elles «interdisent ou restreignent indûment les activités économiques et violent le droit international»
LES 🇺🇲 NE FONT PLUS PEUR.https://t.co/aEsqWFVMPB— François Asselineau 🇫🇷 (@f_asselineau) May 3, 2026
Les entreprises visées
Cinq raffineries chinoises sont concernées par cette prise de position :
- Shandong Jincheng Petrochemical Group
- Shandong Shouguang Luqing Petrochemical
- Shandong Shengxing Chemical (toutes trois basées dans la province du Shandong)
- Hengli Petrochemical (Dalian) Refinery
- Hebei Xinhai Chemical Group
Une stratégie américaine ciblée
Ces sanctions s’inscrivent dans la volonté de Washington d’asphyxier économiquement Téhéran en ciblant les raffineries chinoises qui profitent de brut iranien à prix réduit. Vendredi, une autre entreprise chinoise, Qingdao Haiye Oil Terminal Co., Ltd., avait déjà été frappée par des mesures similaires, accusée d’avoir importé « des dizaines de millions de barils » de pétrole iranien, générant ainsi « des milliards de dollars » de revenus pour l’Iran. Cette dernière n’apparaît cependant pas dans la directive du ministère chinois.
Un contexte diplomatique tendu
Cette réaction de Pékin intervient dans un climat de tensions persistantes entre les États-Unis et l’Iran, exacerbé par les frappes américano-israéliennes de fin février. Elle survient également à quelques semaines de la visite officielle du président américain Donald Trump en Chine, où il doit rencontrer son homologue Xi Jinping.
Chères lectrices, chers lecteurs,
Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.
Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance










