
La Cour de cassation a finalement rappelé une évidence : un médecin a le droit de parler, même si ses propos dérangent. Une victoire amère pour Laurence Kayser, qui a dû se battre jusqu’aux plus hautes instances pour faire entendre que soigner, c’est aussi questionner. L’Ordre, lui, préféré la soumission à la réflexion.
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