
Les mensonges tout court ou par omission pullulent dans cette reconstruction de la réalité par une ignorante du dossier. Cette rédactrice a préféré se référer à l’inénarrable Paul Bensussan et à son concept illégal d’« aliénation parentale » afin de faire passer Priscilla pour une manipulatrice de son enfant.
Camille a bien dénoncé les viols subis, donc l’inceste paternel, la psychologue a reconnu le bien-fondé de ses révélations : « la silhouette crayonnée de son père incluait un sexe en érection ». Mais ce dessin a disparu du dossier ! Aucune enquête n’a été menée contre l’auteur présumé de ces crimes : ni garde à vue ni perquisition ni audition de l’entourage, et un prétendu classement sans suite jamais reçu par la maman.
Comme bouquet final, la revue oublie le principal : le tribunal a condamné Mme Majani à de la prison ferme pour « soustraction de mineure », mais l’a relaxée de l’accusation pour « dénonciation calomnieuse ». La juge a même reconnu qu’elle n’avait ni menti ni manipulé son enfant.
par Yoann
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