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Après la DNC, une « mystérieuse fièvre bovine » s’installe !

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Diarrhées, fièvre, chute brutale de production laitière.

Depuis début juillet 2026, des centaines d’éleveurs du Doubs, de l’Ain et de Savoie observent les mêmes symptômes dans leurs troupeaux.

D’après un article du Parisien en date du 5 août 2026, les vétérinaires ont d’abord cru à un effet de la canicule.

Les premières analyses ont tranché : il s’agit d’un orthobunyavirus du sérogroupe Simbu, apparenté au virus de Schmallenberg de 2012, jamais testé positif en France jusqu’alors. Le virus est transmis par les culicoïdes, ces moucherons piqueurs actifs par temps chaud. Il est non transmissible à l’homme.

Des cas ont également été rapportés en Suisse depuis la mi-juillet, où l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) a confirmé la détection du pathogène, d’après un article de La France Agricole en date du 5 août 2026.


Des effets à retardement redoutés

Si le virus n’est a priori pas mortel, l’alerte porte sur ses effets différés : comme pour le Schmallenberg, il peut provoquer des avortements et compromettre la santé des veaux à naître, plusieurs semaines après l’infection.

L’École nationale vétérinaire de Toulouse (ENVT), chargée d’identifier l’agent pathogène, estime que le syndrome est « à très rapide extension sur le territoire national ».

Des centaines d’échantillons arrivent déjà de départements non encore touchés officiellement.

Les éleveurs affrontent cette nouvelle crise sanitaire dans un contexte déjà fragilisé : sécheresse, stress animal dû aux canicules répétées, impréparation chronique de l’État face aux vagues de chaleur.

Et pour l’instant, aucun traitement n’existe : les bêtes guérissent seules, mais les pertes économiques s’accumulent.

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Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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