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Avec sa première “forêt urbaine”, Hidalgo veut enraciner sa promesse de végétaliser Paris

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La plantation de la première “forêt urbaine” de Paris, lancée mercredi dans le quartier Montparnasse, permet à la maire PS Anne Hidalgo de revenir à sa promesse majeure de végétaliser la capitale, même si celle-ci n’échappe pas aux controverses.

Sur la place de Catalogne (XIVe) en travaux depuis des mois, chênes, frênes, charmes-houblons, érables ou merisiers ont commencé à être plantés ces derniers jours, sur une pleine terre rehaussée.

A terme, soit à la fin du printemps, ils seront 470 sur une surface circulaire de 4.000 m², correspondant au rond-point automobile qui préexistait.

La réfection de la place représente un budget global de 9,6 millions d’euros, a indiqué l’adjoint à la végétalisation Christophe Najdovski, qui définit le concept de “forêt urbaine” comme la “reconstitution de l’écosystème d’une forêt” sur un site urbain “de petite taille”.

“C’est un quartier très minéral dans lequel on a besoin de rafraîchissement, comme dans beaucoup de quartiers de Paris”, a expliqué sur place Anne Hidalgo, ajoutant que la présence des arbres allait y permettre de “réduire la température de l’ordre de quatre degrés”.

En 2020, l’élue socialiste avait été réélue sur la promesse d’une “végétalisation massive” de Paris, avec l’engagement majeur de planter 170.000 arbres.

A l’été 2023, soit à mi-mandat, la mairie affirmait avoir déjà planté 63.500 arbres.

Et “45.000 arbres seront plantés cet hiver”, a indiqué à l’AFP Christophe Najdovski, qui s’approche ainsi des deux tiers (64%) de l’objectif.

Avec une enveloppe globale de “plus de 100 millions d’euros” pour la végétalisation sur le mandat, “on n’a jamais autant planté dans les rues de Paris depuis l’époque d’Haussmann”, martèle-t-il.

Pas de quoi convaincre l’opposition de droite. “En 2023, le solde entre les arbres abattus et plantés est de 526”, affirme Valérie Montandon (LR), qui dit se baser sur les données de la ville en open data.

Et “61% à 84% des jeunes pousses meurent au bout de 12 ans”, ajoute-t-elle en se basant sur une étude de 2010.

– “Manipulation verbale” –

Pour Mme Montandon, le terme de “forêt urbaine” relève d’une “manipulation verbale”. Des critiques reprises par certaines associations de défense de l’environnement, pas convaincues par ces cas de “reconstitution de l’écosystème d’une forêt” sur un site urbain “de petite taille”, selon les mots de Christophe Najdovski.

“Une forêt n’est pas une plantation d’arbres, mais un écosystème. Ce n’est pas une forêt, mais un bosquet”, dit ainsi Christine Nedelec, présidente de France Nature Environnement (FNE) Paris.

Pour la militante, cette technique de végétalisation n’était “pas la chose à faire” sur la place de Catalogne, en raison des “travaux de voirie monstrueux” qu’elle engendre.

Des sites prestigieux annoncés en 2020 par Anne Hidalgo pour accueillir des “forêts urbaines”, l’opéra Garnier, la gare de Lyon et la tour Montparnasse ont été abandonnés.

En revanche, celle annoncée sur le parvis de l’hôtel de ville verra bien le jour “après les Jeux” olympiques de 2024, a annoncé la maire mercredi. En deux parties autour des fontaines latérales, a-t-elle précisé.

Outre Catalogne, la mairie a trouvé deux autres sites de repli : la friche ferroviaire de Charonne (XXe) doit se transformer en “bois” avec plus de 2.000 arbres, et la place du Colonel-Fabien (Xe-XIXe) doit voir sa végétation augmenter.

Pour Valérie Montandon, cette “première forêt urbaine est l’arbre qui cache la forêt des promesses non tenues”. Quant aux 300 nouveaux hectares d’espaces verts promis à l’horizon 2040 pour atteindre le seuil de 10 m² par habitant, “ce sont des espaces qui existent déjà”, fustige-t-elle.

La mairie comptabilise par exemple les cimetières comme de futurs espaces verts alors qu’ils sont déjà accessibles au public.

Autre controverse récente : une dizaine d’associations ont écrit fin novembre à Mme Hidalgo pour exiger un “moratoire sur les coupes d’arbres, ainsi que l’abandon définitif des coupes rases” dans le bois de Vincennes.

“Il n’y a pas de coupe rase” dans ce bois, réfute M. Najdovski, pour qui ces “opérations d’éclaircissement” participent d’un plan de gestion forestière “validé par l’État”.

Il consiste à “replanter d’autres essences” pour mettre fin à une “forêt mono essence” plus vulnérable aux maladies, et “donc d’avoir une forêt qui va mieux résister”, explique-t-il.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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