
Xavier-Louis de Izarra résume l’arnaque : réduire la dette française, c’est exiger d’un ménage endetté de 3300 € qu’il se prive… pour épargner 40 €. Pendant ce temps, banquiers et créanciers étrangers se frottent les mains, prêts à dépecer un pays asphyxié par ses propres dirigeants. La rigueur ? Un leurre. La dette ? Une arme de domination massive.
Et si la seule solution était, comme le suggère Xavier-Louis de Izarra, de l’effacer d’un coup de baguette magique… ou de planche à billets ?
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