
De l’Europe à l’Afrique, le cartel industriel et financier de l’agrochimie et de Big Pharma impose un modèle unique et lucratif. Du siphonnage des aides au développement au profit de la vaccination au lieu de l’eau potable, jusqu’au mirage statistique des dépistages de masse en Occident, l’industrialisation de la vie se répand de l’agriculture jusqu’à l’hôpital. Agrochimie et industrie pharmaceutique sont toutes deux issues de la chimie de guerre. Elles sont aussi puissantes que l’industrie de l’armement.
L’illusion du marché : Qu’est-ce que “Big Pharma” ?
Pour le grand public, l’industrie pharmaceutique semble une constellation de laboratoires concurrents — Pfizer, Moderna, Johnson & Johnson, Merck, Sanofi — se livrant une guerre commerciale féroce. Or ces entreprises prétendument rivales appartiennent toutes aux mêmes propriétaires : les méga-fonds de pension et de gestion d’actifs américains — BlackRock, Vanguard et State Street. Ce n’est pas un marché concurrentiel, c’est un cartel unifié.
Ce consortium ne fonctionne pas selon les règles de l’économie de marché classique, où un producteur doit séduire un consommateur libre d’acheter ou de refuser. Big Pharma a imposé un capitalisme d’État. L’industrie ne vend pas ses produits aux individus ; elle signe des contrats se chiffrant en milliards de doses directement avec les gouvernements, souvent sous le sceau du secret des affaires.
Pour s’assurer une rentabilité hors normes sans le moindre risque, Big Pharma bénéficie d’une exception juridique exorbitante et unique au monde : par le jeu des traités et des lois d’urgence, les fabricants de vaccins sont structurellement dégagés de toute responsabilité juridique en cas d’effets indésirables. Si une injection de masse provoque des effets délétères, c’est l’État — c’est-à-dire le contribuable — qui indemnise, pendant que le laboratoire empoche les dividendes.
Ce système ne tient que par la croyance quasi-religieuse, instillée dans les esprits depuis la fin du XIXe siècle, que la chimie de synthèse serait la seule source de salut pour le vivant. Les effets délétères de la vaccination covid sont allés trop loin : la confiance envers les produits pharmaceutiques a été entamée.
La destruction de la médecine artisanale
L’intérêt économique d’un tel cartel s’oppose à la définition même de la santé. Guérir définitivement un patient est un mauvais investissement : c’est perdre un client. Le profit maximal et perpétuel réside dans deux niches bien précises :
La gestion des maladies chroniques (diabète, hypertension, maladies auto-immunes) que l’on traite à vie sans jamais les guérir.
La médicalisation des gens sains, selon le principe du Dr Knock (« Tout bien portant est un malade qui s’ignore »), le sommet absolu étant la vaccination de 100 % de la population planétaire, répétée à intervalles réguliers.
Pour massifier ses ventes et standardiser ses débouchés, l’industrie a dû tuer la médecine traditionnelle, celle qui reposait sur l’observation empirique, le doute scientifique et la rencontre singulière entre un patient unique et un médecin artisan. Depuis les années 90, nous assistons à une industrialisation lourde des systèmes de soin .
Le médecin moderne est progressivement dépossédé de son art : avec la tarification à l’acte, il est devenu un technicien de saisie. Face à un symptôme, il coche des cases, applique une directive standardisée dictée par les agences sanitaires (elles-mêmes financées par les laboratoires) et prescrit la molécule correspondante. S’il dévie du protocole pour adapter le traitement à la réalité biologique de son patient, il est suspendu par ses pairs ou traîné devant les tribunaux. Le protocole protège le médecin de la radiation, mais il protège surtout les parts de marché du cartel.










