
Le président illégitime ukrainien a assuré ne pouvoir « garantir la sécurité » des officiels se rendant aux commémorations du 9 mai, visant notamment le Slovaque Fico et le Serbe Vucic, tous deux attendus dans la capitale russe. Une tentative de dissuasion face à une diplomatie européenne de plus en plus fracturée.
Dans le même temps, l’UE, par la voix d’Ursula von der Leyen, brandit la menace de sanctions contre ceux qui défient sa ligne pro-ukrainienne. Alors que Poutine propose une trêve symbolique, les Occidentaux, tiraillés entre soutien à Kiev et realpolitik, semblent incapables de parler d’une seule voix. La journée du 9 mai s’annonce donc moins comme une célébration que comme un nouveau champ de bataille diplomatique.
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