Je participe à ce collectif !

Pour vous inscrire au collectif et ainsi participer à l’aventure… Inscrivez-vous via ce formulaire…

N.B : Les données enregistrées ne sont utilisées que pour vous contacter… Elles sont stockées sur une interface d’hébergement personnelle (hébergeur mutualisé). Elle sont donc sécurisées le plus possible…Et difficilement “piratables”…

Cette information sera masquée du public
Obligatoire, car c'est ce qui vous identifie sur le réseau à la place de votre nom
Non obligatoire mais important pour vous mettre en relation
Sous la forme : 20, Rue Machin Bidule , 14000 CAEN
Pour vous contacter et former le réseau. Vous serez informé du lancement du collectif et des actions locales. Cette information sera masquée du public. Seul un formulaire de contact permettra de vous contacter publiquement.
Recevoir la newsletter ?

Retrouvez-nous aussi sur :

Pour info, notre page facebook a été piratée, inutile de continuer à la visiter !

Cocaïne, 3-MMC, alcool et cannabis

Partagez cette page sur : 


Des soirées festives aux toilettes du Palais-Bourbon, découvrez la face cachée de ceux qui votent des lois à l’Assemblée nationale.

« La coke vous aide à oublier les côtés sombres. La politique, c’est quand même un milieu très dur. Il y a une pression de malade ! »
Un collaborateur parlementaire

Un Député Pris dans l’Engrenage de la 3-MMC

Un ancien député, dont l’identité reste confidentielle, a sombré dans la consommation de 3-MMC, une drogue hautement addictive. Selon Fabien, un proche de l’élu, le rythme de consommation s’est accéléré au fil des jours, affectant gravement son comportement et sa santé. « Il était guilleret le lundi, irritable le mardi, exécrable en milieu de semaine, et au fond du trou le vendredi, » raconte Fabien. Cette dépendance a finalement été révélée à son groupe parlementaire en janvier 2024, conduisant à une prise en charge médicale immédiate.

Des Cas de Consommation de Drogues au Palais-Bourbon

Plusieurs affaires récentes ont mis en lumière la consommation de drogues au sein même de l’Assemblée nationale. Le député La France insoumise Andy Kerbrat, arrêté pour achat de 3-MMC, et le député macroniste Emmanuel Pellerin, qui a admis consommer de la cocaïne, sont des exemples frappants. Ces incidents, bien que traités individuellement, soulèvent des questions sur l’ampleur du phénomène. Des collaborateurs parlementaires témoignent de consommations festives et solitaires, y compris lors de séances nocturnes.

« Qui n’a pas de repos hebdomadaire, à part les députés ? Presque personne. On dort peu, sans aucun temps de pause, on fait des déjeuners et des dîners de travail. C’est un tunnel permanent.  »
Le député socialiste Arthur Delaporte

Un Rythme de Travail Éreintant et Propice aux Abus

Le rythme effréné des députés, entre séances de nuit, travaux en commission et déplacements dans leurs circonscriptions, est souvent pointé du doigt comme facteur déclenchant de ces addictions. « Les corps sont tellement sollicités… Quand je suis devenu député, c’était encore plus physique que je ne le pensais, » confie Arthur Delaporte, député socialiste. Cette pression constante pousse certains élus à chercher des échappatoires, qu’il s’agisse de drogues, d’alcool ou de médicaments, « même si ça reste tabou. »

 

« J’ai été témoin d’un député consommant de la drogue aux toilettes lors d’une séance de nuit au Palais-Bourbon. Je l’ai entendu se faire un rail de coke. »
Un collaborateur qui n’a pas dénoncé l’élu en question, qui n’était pas de son camp politique

Une Culture du Silence et de la Désinhibition

La consommation d’alcool et de drogues semble être un secret de polichinelle au sein de l’Assemblée. « Tout le monde savait, » affirme un collaborateur parlementaire. Les soirées festives, où circulent drogues et alcool, sont monnaie courante. Cette culture du silence est renforcée par la peur des répercussions politiques et médiatiques. Des voix s’élèvent pourtant pour réclamer des tests de dépistage anonymes et réguliers, afin de mieux cerner l’ampleur du problème et d’offrir des solutions adaptées.

« Je buvais trop, confie un ancien parlementaire. Pendant un temps, je notais combien de verres je buvais. C’est allé jusqu’à quinze verres de vin par jour.»
Un ancien élu parlementaire





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

Autres articles

RESIST – NORMANDIE
Défilement vers le haut