
En envisageant l’âme russe à la manière d’une poupée gigogne, Rachid Achachi met au jour des couches successives – slave païenne, chrétienne byzantine, influence mongole – qui, loin de s’effacer, coexistent et structurent la pensée politique actuelle. Cette approche, qui s’appuie sur une déconstruction des récits normanistes, souligne la permanence de valeurs slaves fondatrices comme l’attachement viscéral à la terre et une farouche indépendance, inaptes à fonder un État mais vivaces dans l’inconscient collectif. Comprendre ces dynamiques permet de dépasser les simplifications médiatiques et d’appréhender avec acuité les enjeux géopolitiques contemporains.
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